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09
Déc

Les classes des Experts Autodesk University 2016 sont en ligne

L'éditeur américain met en ligne gratuitement les interventions de 700 experts qui sont intervenus lors de sa dernière université
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l’occasion d’écouter des Experts du monde entier, autour des sujets du BIM, mais aussi de l’industrie manufacturière, des effets spéciaux, de la visualisation et  sur les solutions elles-mêmes.

 

 

09
Déc

BIMer Services innove dans le BIM exploitation avec les bailleurs sociaux

Afin de tester son concept ( primé par le PUCA) la start up qui va s'implanter à Montpellier lance une expérimentation en relation avec trois bailleurs sociaux régionaux,
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Et si le BIM* (building information modeling, ou maquette numérique dans sa transcription française), conçu pour les projets de construction neuve, avait aussi son utilité dans l’exploitation et la gestion de bâtiments existants ?

C’est le pari de la start-up BIMer Services, portée par Éric Matifas et issue de l’incubateur de l’École des Mines d’Alès. Lauréat de l’appel à projet du Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA) portant sur les « Bons usages et bonnes pratiques du BIM », BIMer Services a lancé, le 7 décembre, une expérimentation avec trois bailleurs sociaux régionaux, Logis Cévenols (OPH d’Alès Agglomération), ACM Habitat (OPH de Montpellier Méditerranée Métropole) et FDI Habitat (entreprise sociale pour l’habitat).

« Cette expérimentation vise à développer une maquette numérique standardisée pour améliorer l’exploitation et la gestion des logements existants, explique Éric Matifas.Un gros bailleur a en moyenne 5 000 logements dans son patrimoine, et parfois du mal à accéder à toutes les informations sur chaque logement. Nous modélisons l’ensemble du parc, ce qui permet au bailleur d’en avoir une meilleure connaissance et de faire une économie de 10 à 15 % par an et par logement en terme d’entretien et de maintenance. »

700 à 900 logements modélisés

L’expérimentation durera entre trois et cinq mois et portera sur 3 à 5 résidences par bailleur, soit 700 à 900 logements en tout qui seront modélisés en 3D intelligente. Elle devrait se terminer dans le courant du 2e trimestre 2017.

« En France, on est en retard, par rapport aux pays nordiques ou à l’Angleterre, sur les avantages à utiliser la maquette numérique sur le bâtiment existant, souligne Éric Matifas. Par exemple, déjà plus de 20 bailleurs sociaux l’ont expérimentée aux Pays-Bas, sur 100 000 logements. »

Parce que l’investissement financier constitue un frein important dans l’accès au BIM, BIMer Services a travaillé à la simplification de la maquette numérique afin d’en réduire le coût.

« Nous voulons diviser le coût de 3 à 5. Quant au coût de modélisation d’un logement qui est autour de 70 €, nous souhaiterions être en-dessous de 50 €. Le retour sur investissement pour le bailleur sera inférieur à un an. »

Bâtiments publics, tertiaires ou industriels

Les bailleurs sociaux sont le cœur de cible de BIMer Services, et la start-up ambitionne de travailler avec 15 à 20 d’entre eux d’ici deux ans. Mais elle entend bien également déployer son outil auprès d’autres gestionnaires de bâtiments privés, tertiaires, industriels ou publics.

« On est en train de former un BIM-manager et on devrait monter en puissance, entre deux et quatre salariés par an en croissance normale. »

La création de BIMer Services est programmée pour le début 2017. La start-up s’apprête à s’installer au BIC Cap Omega de Montpellier, et à intégrer la French Tech.

 * Le BIM est un ensemble d’outils de modélisation des données du bâtiment, comprenant toutes les informations techniques nécessaires à sa construction, son entretien, ses réparations, d’éventuelles modifications ou agrandissements et sa déconstruction. Son objectif : faciliter le pilotage du projet, rationaliser les coûts et optimiser la qualité d’un projet. En France, cette technologie sera obligatoire à compter de janvier 2017 pour toute construction neuve émanant d’un marché public.

 

06
Déc

BIM et efficacité énergétique font bon ménage

C'est ce que démontre l'ouvrage « Bâtiment intelligent et efficacité énergétique : optimisation, nouvelles technologies et BIM » édité par le Groupe CESI
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Karim Beddiar, responsable Recherche et Innovation du Groupe CESI publie « Bâtiment intelligent et efficacité énergétique : optimisation, nouvelles technologies et BIM », en collaboration avec Jean Lemale.
Dans leur ouvrage, les auteurs donnent les clés aux professionnels pour optimiser l’efficacité énergétique du bâtiment : Quels sont les postes de consommations énergétiques ? Comment réduire ces besoins énergétiques dans le neuf et l’existant ? Comment, et à quel point, les nouvelles technologiques et les méthodes de travail issues du numérique (le BIM et la maquette numérique) contribuent-elles à la rationalisation des besoins énergétiques ?

lien vers la sourceSource :
06
Déc

Un très petit Cave d’immersion 3D

Le laboratoire G-Scop et l’école d’Ingénieurs de Grenoble se sont équipés d’un Cave d’immersion 3D dont la caractéristique est d’être le plus petit au monde.
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Le laboratoire G-Scop et l’école d’Ingénieurs de Grenoble se sont équipés d’un Cave d’immersion 3D dont la caractéristique est d’être le plus petit au monde. Réalisé par le spécialiste français Immersion, ce Cave est un parallélépipède doté de cinq écrans de 180 cm de diagonale (un en position table, un au plafond, un à gauche, un à droite, un en face). L’utilisateur se retrouve donc assis au milieu de ces écrans. La majorité des installations de ce type font plutôt appel à des écrans de 3 m de diagonale. Avec ce mini-Cave, chercheurs, étudiants et industriels pourront bénéficier de la technologie immersive pour un investissement limité.

06
Déc

Rector accélère dans le BIM

Selon l'expert en préfabrication béton qui a lancé ses premiers objets BIM, la combinaison du couple préfabrication/BIM permet de gagner plusieurs mois sur les délais chantier
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Impliqué dans plusieurs actions de promotion de la maquette numérique, dont l’Atelier BIM Virtuel, l’industriel livre ses premiers retours d’expérience:le BIM est un accélérateur incontournable pour la construction de demain, sur le plan opérationnel comme sur le plan commercial.

Utilisateur précurseur du BIM, fort d’un catalogue d’objets BIM opérationnel depuis 2015, Rector est engagé depuis 3 mois dans l’« Atelier BIM Virtuel » (ABV), une expérimentation inédite visant à éprouver les atouts et éventuels freins de la maquette numérique. En tant qu’acteur de la construction, et membre de différentes commissions BIM au sein de la LCA-FFB (Les Constructeurs et Aménageurs de la Fédération Française du Bâtiment), de la FIB (Fédération de l’Industrie du Béton) ou encore du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) depuis 2015, la société a répondu avec enthousiasme à l’appel du pilote du projet, l’Union sociale pour l’Habitat.
Le principe de l’atelier proposé est à la fois simple et ingénieux : il s’agit de refaire intégralement en BIM et en utilisant les outils métiers habituellement employés par les professionnels une opération existante de logements déjà réalisés hors BIM. Non sans un objectif assumé : éprouver les atouts et éventuelles limites du BIM par rapport à une méthodologie constructive traditionnelle, dans une optique de montée en compétences des équipes internes amenées à exploiter la maquette numérique en contexte opérationnel.
Rector, qui a fourni les prédalles sur l’opération de logement retenue par ABV dans le cadre de cette expérience, va ainsi comparer la méthodologie BIM et la méthodologie traditionnelle et quantifier les gains d’un traitement direct en BIM.

Travailler directement dans la maquette permet en effet :

  • en phase de pré-étude, de faire rapidement une étude de prix précise tenant compte de toutes les spécificités de l’ouvrage déjà renseignées dans la maquette réservation, présence des réseaux et gaines techniques,
  • en phase de dimensionnement, d’intégrer directement dans la maquette numérique le calepinage des objets prédalles. Les bénéfices sont multiples : plus de ressaisies, d’erreur de calculs, de mauvaise version de plans, …

Une conclusion largement partagée par David Poulain, Directeur Marketing et communication, qui y voit un révélateur des atouts de la préfabrication :
« En tant que préfabricant, Rector utilise depuis longtemps la modélisation 3D dans son process industriel. Parce que l’innovation est au cœur de notre stratégie industrielle, le BIM n’est donc pas une révolution pour nous, mais une évolution logique. C’est même plus encore : un révélateur du potentiel de la préfabrication, l’opportunité de révéler toute l’intelligence de nos systèmes préfabriqués, dont la vocation même est d’anticiper et de résoudre en usine les problématiques chantier. Parce qu’elle autorise la maîtrise totale de la chaîne de fabrication, de la conception à la livraison sur chantier, la maquette numérique favorise en effet la préfabrication hors site pour une réduction optimale des délais et coûts de construction. Avec la préfabrication, les points singuliers étaient gérés en usine, ce qui permettait déjà de gagner sur les délais sur chantier. Aujourd’hui, avec les simulations 3D, les risques d’erreur ou d’omission sont supprimés dès avant le début des travaux.
Et ce n’est pas tout : dans la mesure où la maquette 4D BIM intègre la dimension temporelle du chantier, elle donne l’opportunité d’optimiser encore l’enchaînement des opérations, et de mesurer tous les bénéfices de la préfabrication en termes de délais et de coûts. Aujourd’hui, la combinaison du couple préfabrication / BIM permet de gagner plusieurs mois sur les délais chantier : pour les promoteurs notamment, cela signifie un retour sur investissement non négligeable. En fait, le BIM est un accélérateur : il renforce donc les atouts intrinsèques de la préfabrication béton, notamment en matière d’accompagnement de nos clients. »

Le BIM, plus qu’une perspective d’avenir, un accélérateur commercial
Un an après la mise en place des premiers objets BIM chez Rector, l’investissement commence à porter ses fruits sur le plan de l’accompagnement commercial. L’engagement concret de l’entreprise lui a d’ores et déjà permis d’accompagner efficacement plusieurs donneurs d’ordre publics et privés sur des projets impliquant cette technologie. Et de répondre à des appels d’offres qui intègrent la méthodologie BIM aux pré-requis du cahier des charges.
« Actuellement, grâce à notre investissement sur la mise en oeuvre d’objets BIM conçus par le spécialiste de la maquette numérique Polantis, nous sommes en pourparlers avec 3 promoteurs et architectes privés particulièrement engagés dans le BIM, pour lesquels nous étudions l’opportunité de concevoir des objets BIM adaptés à leurs besoins. Au travers de ces projets, nous avons été consultés sur la construction de plus 150 logements et maisons individuelles groupées, ce qui est loin d’être négligeable dans le contexte actuel. Parce que nous sommes « BIM ready », nous devenons des interlocuteurs de référence pour tous les promoteurs et architectes désireux d’adopter cette méthodologie constructive », précise Vincent Balon, coordinateur prescription des projets BIM chez Rector.

« La démarche BIM accrédite notre position de référent dans notre secteur d’activité »
Au-delà du saut technologique qu’elle représente, la maîtrise de la technologie BIM constitue de fait un véritable atout commercial pour relever des défis d’envergure et répondre aux demandes des clients les plus exigeants. « La maîtrise du BIM nous permet d’accréditer notre position de référent dans notre secteur d’activité. Nous entendons montrer que nous sommes prêts pour le BIM, que nous sommes prêts à accompagner les entreprises, mais aussi les maîtres d’oeuvre, promoteurs et architectes dans leurs projets BIM, et à concevoir des objets sur mesure pour répondre aux attentes de nos clients », conclut Vincent Balon.

05
Déc

Bouygues Immobilier fortement impliqué dans le nouveau campus de Schneider Electric

Déjà utilisé pendant la phase conception de ce projet grenoblois, le modèle numérique de bâtiment le sera pendant la construction de façon à optimiser la future exploitation
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Bouygues Immobilier réalisera un des deux bâtiments du  nouveau campus tertiaire GreenOValley de 26 750m², à énergie positive avec une consommation tous usages inférieure à 37 kWh  . Ce projet immobilier emblématique qui sera livré fin 2018 accueillera 1 500 collaborateurs .Il vise à renforcer la collaboration entre les équipes en les regroupant sur 5 sites à partir de 13 sites différents. Certifié LEED Platinum, le site compensera la totalité de ses consommations par la production d’une centrale photovoltaïque de 4000m². 
Ce bâtiment occupera une situation exceptionnelle sur la Presqu’Ile au coeur d’un écosystème associant des activités de recherche, d’enseignement et des logements.

Bouygues Immobilier a inscrit l’énergie positive au coeur de sa stratégie de développement depuis la livraison de Green Office® Meudon en 2011, qui s’est poursuivie depuis lors avec près de quinze opérations, tertiaires ou mixtes, à énergie positive. C’est ainsi qu’Hikari, premier îlot mixte à énergie positive d’Europe, a été développé à Lyon-Confluence et livré en 2015. Bouygues Immobilier consolide ainsi, en Rhône-Alpes, son rôle de développeur-opérateur-urbain et ses savoir-faire, en matière de conception de bâtiments de haute technologie et d’innovation, intégrés au service de la qualité de vie des utilisateurs.
Dessiné par Groupe-6, cabinet d’architectes figurant parmi les premières agences d’architecture françaises, ce bâtiment deviendra le futur démonstrateur de l’excellence des technologies développées par Schneider Electric et des savoir-faire de Bouygues Immobilier. Il sera la vitrine du partenariat en matière d’innovation urbaine entre les deux groupes.
À la proue de la Presqu’Ile, le long de l’Avenue des Martyrs, le projet s’affirme donc comme un édifice majeur, ce qui fait dire à Benjamin Borel, directeur Immobilier d’Entreprise Sud-Est de Bouygues Immobilier: « Ce bâtiment concentrera le meilleur des technologies actuelles pour en faire le projet le plus démonstrateur de nos savoir-faire respectifs. Utile pour la ville de demain et pour ses occupants. Bouygues Immobilier est extrêmement fier de pouvoir y participer, au coeur d’un environnement scientifique particulièrement propice à un tel défi. »

05
Déc

Stage BIM Manager H/F à Lyon

La société BIM In motion recrute pour 6 mois minimum un(e) consultant(e) junior qui sera chargé du suivi et de la mise en oeuvre des processus BIM relatifs aux projets des clients.
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missions:

– Audit des services de nos clients

– Définition du cahiers des charges BIM

– Réunion de projet avec la MOE et le MOA

– Mise en place de plateforme collaborative

– Contrôle et validation de livrables BIM

– Animation de formation liés au BIM

– Veille technologique

Actuellement étudiant(e) ingénieur ou en Master spécialisé BIM , vous recherchez un stage dans le cadre de votre formation et la gestion de projet BIM vous intéresse.

Vous avez des connaissances en bâtiment et maîtrisez le logiciel de visualisation, de contrôle et de modélisation.

Vous maîtrisez les outils bureautiques traditionnels (Word, Excel, Powerpoint) et présentez des aptitudes à la prise en main de nouveau logiciel.

Vos qualités d’organisation, de rigueur, votre capacité à apporter de la valeur ajoutée en interne et pour nos clients seront des atouts essentiels au quotidien dans votre stage.Une société qui évolue rapidement avec une perspective de nouvelles embauches prévues en fin d’année.

Une équipe agile travaillant dans un espace de co-working idéalement localisé à Lyon (Place Bellecour) au contact de plusieurs startup.

05
Déc

Le Concours Eiffel met le BIM à l’honneur

La capacité à utiliser le BIM a constitué un critère déterminant dans le choix des meilleures équipes d'étudiants architecte/ingénieur ayant imaginé l’immeuble tertiaire de 2030
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Mercredi 30 novembre , les organisateurs du Concours Eiffel (la Fondation de la Société de la Tour Eiffel, la Fondation Excellence SMA et le groupe Abvent) ont révélé le palmarès de l’édition 2016 en présence de Myriam Larnaudie-Eiffel, représentant la famille Eiffel, des membres du jury, de nombreux architectes et directeurs d’écoles, des équipes concurrentes et de David Ros, Maire d’Orsay site choisi pour « Imaginer l’immeuble tertiaire de 2030 ».

1er Prix : ENTRE INTÉRIEUR(S) ET EXTERIEURS(S) de  Xavier PIROT, ENSA de Paris Val de Seine et Jules BOILEAU, AgroCampus Ouest

Dotation : numéraire 12 000 € + 2 logiciels de modélisation, ARCHICAD et 2 logiciels de visualisation et immersion 3D, Twinmotion d’une valeur totale de 15 600 €

2e Prix : BIOTOPE DE Adeline KLEIN & Jean-Jacques BÉGEL,  ENSA de Nancy et Odile PHAM & Rémi CHARRIER, ESTIB / Université de Lorraine

Dotation numéraire : 10 000 € + 4 logiciels de modélisation ARCHICAD STAR(T)EDITION + 4 logiciels de rendus, Artlantis d’une valeur totale de 10 000 €

Pour le Président du jury, Hervé Dupont : « Les deux projets lauréats, comme l’ensemble des projets concurrents, semblent rejeter la forme actuelle de l’entreprise monolithique pour privilégier des espaces de collaboration entre entités agiles. Les deux propositions primées traitent, chacune à sa manière une question fondamentale de l’Architecture : les rapports articulés entre l’extérieur et l’intérieur »

Pour découvrir ces 2 projets et les 21 projets sélectionnés :

– en 3D, en immersion grâce au logiciel Twinmotion, suivez ce lien : https://youtu.be/ipsOI24dFMs. N’hésitez à le relayer sur vos sites internet.

– en 2D, rendez-vous sur le site du concours où vous pouvez télécharger le catalogue : www.concourseiffel.fr

 

03
Déc

7 décembre/ Issy-les-Moulineaux/ Les rencontres de SBA

L'association Smart Buiding Alliance organise cette contérence de 16h à 20 h chez Microsoft - 41 Quai du Président Roosevelt, 92130 Issy-les-Moulineaux
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RESTITUTION DES TRAVAUX DES COMMISSIONS

Ready to Services
Building as a Service
Bâtiment Numérique
Ready 2 Grid

INTERVENTIONS – DEBATS

17h00 – 17h45 : Introduction

Introduction (Emmanuel François – SBA)
Data as a Service (Gilles du Crest – Microsoft)
Smart Buildings for Smart Cities : Quels nouveaux enjeux juridiques (Olivier Ortega– Lefèvre et Pelletier)

17h45 – 18h30 : Exemples de nouveaux Services et modèles économiques associés autour du Smart Building et de la Smart City

La blockchain appliquée à l’énergie – Exemple de Lyon confluence avec Bouygues Immobilier (Thierry Chambon – CEO / ENERGISME)
Optimiser les interventions dans une logique d’efficience et de qualité de services(Manuel Lopez-Nardin – Responsable France logement social & habitat / MAJIKAN)
Modélisation et facturation des nouveaux modèles économiques autour des services(Cédric Bassaget – Directeur commercial / OPENCELL)

18h30 – 19h45 : De la Gestion d’Actifs à la Gestion de Services

Animation par Emmanuel François (Président – SBA) et Muriel Botella (ARISTOTE & CO)

BNP PARIBAS Real Estate (JC Tanguy – CEO Property Management)
COLLIERS INTERNATIONAL France (Arnaud Violette – DG Business Développement)
ECONOCOM (Frédéric Louguet – Directeur BU Energies)
ENGIE (Olivier Gresle – DG SSINERGIE)
ICADE (Emmanuellle Baboulin – Directeur de foncière tertiaire)
THALES (Eric Supplisson – Directeur Immobilier)

 
 
02
Déc

Le Cluster Bateko veut mettre du BIM dans la construction durable

Pour les responsables de l'ex Cluster Eskal Eureka le BIM devient indispensable pour répondre à l’évolution des métiers du bâtiment et satisfaire aux exigences environnementales.
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Bateko insiste sur le rôle fondamental de la modélisation informatique. Un bâtiment doit faire l’objet d’une seule maquette partagée par les différents corps de métiers qui ont tous le même niveau d’informations pour gagner du temps et du matériel. « C’est une méthodologie qui doit faire en sorte qu’un bâtiment soit intégralement connu par son utilisateur, précise Daniel Bancon, président du cluster Bateko. Une maquette en 3D est conçue sur chaque partie du bâtiment. Plus tard, un bailleur social, par exemple, pourra voir à partir de son ordinateur en temps réel s’il y a une vitre cassée dans un immeuble, une défaillance dans le système électrique ou de ventilation d’un logement. Il y a l’image et les informations, cela permet de changer de mentalité. »

Le chef d’entreprise biarrot s’inspire du sport pour dire qu’il faut jouer groupés entre artisans, c’est le « rug-BIM » (pour building information modeling, soit la modélisation des données du bâtiment). « Avant, pour un même bâtiment, chaque artisan faisait son plan, là chacun abonde dans une même maquette », reconnaît Daniel Bancon.

Un outil précieux pour respecter toutes les règles en matière de transition énergétique. « Tout doit être pris en compte pour diminuer la consommation des bâtiments, les matériaux, leur impact carbone, tout est important, le BIM est un outil qui doit faciliter le travail des entreprises pour le maître d’ouvrage », note Benjamin Leroux. Reste à convaincre les artisans. « On y parvient progressivement, constate le président du cluster, il faut la force de l’exemple. Ils en perçoivent l’efficacité. »

Le cluster œuvre aussi dans la recherche et développement pour étudier « comment mieux s’organiser pour utiliser les outils », et se positionne sur le transfrontalier pour pouvoir répondre à des appels à projets. « On s’enrichit de nos différences avec les Espagnols, convient Daniel Bancon. Il faut développer nos coopérations, on travaille actuellement sur des projets d’économie d’énergie dans des gares routières espagnoles, souvent très vastes et ouvertes aux quatre vents. »

Le retour des vespasiennes

Bateko organise toujours ses Vingt-quatre heures de l’innovation et en a profité cette année, lors du salon Innobat, il y a quelques jours, pour faire plancher les étudiants sur un projet de maison des entreprises, et exposer un projet de vespasiennes. Ces toilettes ont progressivement disparu du paysage public, mais Daniel Bancon a imaginé un concept qui doit pouvoir séduire les collectivités locales. « Ces vespasiennes sont en alu, individuelles, transparentes et sans toit. Nous prévoyons les pièces, et nous confions le montage à l’association Atherbea, qui en assurera aussi l’entretien. Une manière de responsabiliser des membres de l’association, et de leur permettre de trouver du travail », explique-t-il.

Économie sociale et solidaire

Ces vespasiennes fonctionneront soit de manière traditionnelle avec de l’eau, soit avec un système de vidange, soit sèches avec de la sciure. Atherbea se chargera également de l’habillage, en bois, métal ou végétalisé. Elles sont juste posées sur un socle en béton et facile d’entretien avec un nettoyeur haute pression. « Nous sommes dans l’économie sociale et solidaire », insiste le président de Bateko.

02
Déc

Trimble propose un guide téléchargeable et gratuit du BIM

Pour en savoir plus sur les causes des incohérences spatiale et leurs conséquences les dangers d'ignorer le travail en 3D, l'intérêt de détecter les incohérences dès la conception
01
Déc

Le PTNB veut connaitre votre perception du BIM

Faites entendre votre voix en répondant (2 minutes environ) à son questionnaire (dans le lien ). Dans un second temps vous recevrez les résultats de l'enquête
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Enquête destinée aux acteurs de l’Immobilier et du bâtimen:  comment utilisez-vous le BIM dans votre métier? Y êtes-vous formés?
Quels sont les atouts du BIM pour votre activité?etc

01
Déc

L’Union Sociale pour l’Habitat lance un appel à contributions

Dans la perspective du Colloque qu'elle organisera avec la CDC les 2 ,3 mai 2017 à Paris sur les enjeux du numérique dans la construction et la gestion des logements sociaux
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L’USH attend des propositions de communication qui peuvent porter sur les différents axes suivants : ● Axe 1 : Observation et analyse des mutations des formes d’organisation, de communication, de coordination des acteurs dans le contexte du BIM. Les différentes normes et standards qualité de toutes sortes appellent en effet à une innovation permanente qui bouscule les pratiques de travail et de collaboration. Quelles sont les innovations managériales et techniques qui accompagnent la maquette numérique ? Quels en sont les enjeux ? Comment les prendre en compte, les anticiper, les critiquer ? Les propositions de cet axe pourront également apporter leurs contributions à l’analyse de la transformation du modèle économique. Dans quelle mesure le BIM reposant sur internet change-t-il le modèle économique du bâtiment ? Quels sont les modèles d’évaluation du BIM ? ● Axe 2 : Évolutions des métiers, des compétences, des qualifications et des formations dans le secteur du logement social sous l’impulsion du BIM. Il s’agira de rendre compte de la façon dont la maquette numérique se manifeste, à l’heure actuelle, dans l’activité des équipes et d’analyser la façon dont ces évolutions confrontent ces métiers à des déplacements et recompositions. ● Axe 3 : BIM et place de l’usager : le BIM est à la fois un process et un outil collaboratif qui permet aux parties prenantes de contribuer à la conception des logements et des bâtiments. Le BIM peut introduire des formes de coproduction de l’habitat, rendues possible par le caractère simultané et interactif d’une maquette numérique. En quoi le BIM peut-il être vecteur de la valorisation de l’expertise d’usage, de la coproduction du produit / service “habitat” ? Quelle place le BIM est-il susceptible d’accorder à l’usager – résident – locataire – accédant ? Peut-il contribuer à faire évoluer l’acceptabilité dans le cadre de réhabilitations, à permettre une meilleure appropriation du logement et de l’environnement, à rendre l’habitant acteur de la fabrique du logement social ? Dans quelle mesure le BIM est-il un levier de participation et permet-il d’améliorer le service rendu ? ● Axe 4 : Quels retours d’expériences des autres secteurs qui ont évolué avec le numérique ? Dans le secteur de l’automobile (Fonrouge, 2008), de l’aéronautique (Bécue, 2014, Mouchnino, Sautel, 2007, Charlès, 2005), sur les activités de conception en général (Darses, 2004), la maquette numérique est présentée comme une plateforme collaborative permettant une intégration organisationnelle et logistique de l’ensemble des acteurs (Baudry, 2006). Le cadre organisationnel de référence qui accompagne cette maquette numérique est alors le Product Lifecycle Management (PLM) dans lequel la maquette joue précisément un rôle de pivot (Corniou, 2010). Dans quelle mesure ces méthodes qui fonctionnent dans les industries de séries peuvent-elles être importées dans un secteur qui travaille sur des prototypes ? Des expérimentations dans le domaine de la santé seront également les bienvenues. Toutes les réflexions menées autour de la carte vitale numérique avec le projet de disposer de toutes les informations sur un patient dans un contexte d’intervention de multiples acteurs s’apparentent en effet à bien des égards aux problèmes que rencontrent les acteurs de l’habitat.

01
Déc

La FFB ouvre www.ffbim.fr pour présenter et expliquer le BIM

Selon la FFB ce site vise à démystifier le BIM "qui constitue un enjeu majeur" auprès de professionnels du Bâtiment "qui n'en ont pas encore une vision claire"
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La FFB ouvre www.ffbim.fr pour présenter et expliquer le BIM

La FFB lance, le 1er décembre, le site internet www.ffbim.fr pour présenter le BIM et expliquer ses enjeux. Cet outil propose un parcours permettant à chacun de se poser les bonnes questions et de définir son itinéraire BIM en fonction de ses besoins et de sa stratégie. Didactique, le site comprend des vidéos qui expliquent le BIM, des témoignages d’entrepreneurs qui se sont lancés, des exemples d’utilisation d’outils BIM pour et par des entreprises, des quiz, des illustrations, …

En effet, le BIM constitue un enjeu majeur des années à venir pour tous les acteurs du Bâtiment. Or, la grande majorité des professionnels du Bâtiment n’en ont pas une vision claire et pensent que le BIM n’est pas pour eux. L’objectif de la FFB est donc de le démystifier et de porter de manière la plus large possible un message œcuménique plaçant le dialogue entre les acteurs au cœur du BIM.

Jacques Chanut, le président de la FFB, explique : « Le BIM c’est avant tout une source d’opportunité qui aidera chaque acteur du Bâtiment à être plus efficace et à mieux échanger avec les autres. Ce sera moins de temps passé à des tâches chronophages et sans valeur ajoutée. La 3D permettra une meilleure compréhension du projet. Le BIM contribuera également à une meilleure gestion des interfaces. »

lien vers la sourceSource :
01
Déc

Un procédé d’impression 3D de maison sur place et en 24 heures?

C'est ce que l'entreprise californienne Cazza Construction prétend être en mesure de faire, la maison de 100 m2 étant imprimée sur le chantier lui même! Affaire à suivre!
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basé à San Francisco, l’entrepreneur millionnaire Chris Kelsey prétend que sa société, Cazza Construction est en mesure d’imprimer une maison de 100 m² en 24 heures. Chris Kelsey souhaite néanmoins conserver son imprimante 3D béton secrète jusqu’en Décembre.

A 17 ans, ce petit génie des affaires, avait déjà créé sa première start-up en développant une application mobile, Appstitude, qu’il a ensuite vendu à un entrepreneur Indien. Après ce premier succès, Chris Kelsey a utilisé ces fonds pour lancer « un projet qui pourrait changer fondamentalement la façon dont la fabrication additive est utilisée à travers le monde » ! La fabrication de maison par impression 3D est déjà en soi un projet colossal mais Cazza Construction va plus loin. D’abord, la société imprime la maison sur place au lieu d’imprimer les éléments de la maison en atelier pour ensuite les acheminer vers le lieu de construction. Ensuite, d’après Chris Kelsey, il ne faudra pas plus d’une demi-heure pour installer l’imprimante 3D sur site. Enfin, le volume d’impression sera hors norme. L’entrepreneur ajoute que ce process de fabrication permettra de réduire considérablement les déchets et la pollution, sans parler des coûts de fabrication.maison-imprimee-en-3d-cazzaLe secret de l’imprimante 3D ainsi que les caractéristiques du béton ne seront dévoilés qu’en Décembre. actuellement, la société organise des partenariats avec promoteurs immobiliers et des fabricants de maison principalement au Moyen-Orient et en Asie. Dubaï espère imprimer 25% de ses bâtiments par impression 3D d’ici 2030, le marché est colossal !

« Nous avons déjà breveté les technologies non seulement pour les maisons, mais aussi pour des bâtiments et des structures architecturales de grande échelle », a déclaré l’associé de Chris Kelsey, De Los Rios. « Nous prévoyons dévoiler certaines de ces technologies pour la fabrication de maison en Décembre et la technologie pour les bâtiments mi-2017 « .Alors que beaucoup sont enthousiastes à l’idée d’imprimer des bâtiments en 3D, d’autres sont sceptiques. Ces derniers s’inquiètent que l’automatisation de la construction de bâtiment ait pour conséquence la suppression de nombreux emplois. En effet, selon Cazza Construction, une seule personne est nécessaire pour l’ajout de renforts en acier lors du processus d’impression 3D. Chris Kelsey a reconnu qu’il existe une résistance à la fabrication additive, mais espère convaincre les partenaires et les clients potentiels que les avantages de l’utilisation de la technologie Cazza l’emportent sur les inconvénients. Le processus de Cazza réduirait de 90% , selon l’entrepreneur, le coût du travail et des matériaux. Cazza prévoit d’ajouter à son imprimante 3D béton géante, d’autres équipements pour automatiser la plomberie et l’électricité pour les intégrer lors de la construction. Ceci ajoute encore plus de réticences sur la disparition de certains emplois. Cazza Construction aura fort à faire pour convaincre l’industrie du bâtiment sur l’avenir de l’impression 3D béton !

30
Nov

Quand le numérique s’immisce sur le chantier

Les technologies de réalité augmentée (AR) et réalité virtuelle (VR) sont en train de s’immiscer progressivement dans les bureaux d’études et sur les chantiers de construction
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Quelle est la différence entre l’AR et le VR et quels sont leurs avantages ?

Le VR est un outil digital qui permet à son utilisateur de vivre et de sentir un environnement artificiel de son entourage généré et contrôlé par logiciel grâce à l’utilisation d’un casque spécial (par exemple: Oculus, Valve & HTC Vive, Sony PlayStation ou OSVR). La technologie permet aux architectes et ingénieurs de modifier leurs conceptions et modèles rapidement et de voir le résultat en direct et qui leur permettra de prendre des décisions importantes sans coûts ni délais supplémentaires. Sur les chantiers, le VR va permettre d’améliorer énormément la sécurité et de gagner des semaines, pour ne pas dire des mois entiers, sur la période de formation des employés. Le plus grand projet d’Europe, la construction de la ligne ferroviaire Elizabeth à Londres, un projet qui coûte $ 19.8 milliards, a par exemple, fait appel à VR pour sa modélisation.

L’AR est, pour sa part une technologie qui permet à son utilisateur à la fois de vivre dans un milieu de travail artificiel mais aussi d’agir sur les éléments qui n’existent pas encore. L’AR donne la faculté de projeter sur le paysage réel, un paysage virtuel que l’utilisateur peut manipuler à volonté et voir le résultat en direct sur le monde réel. Un exemple pratique d’application d’AR est illustré par le partenariat entre Caterpillar et Scope AR pour réaliser la réparation à distance sur les chantiers de construction. Un ouvrier sur un chantier à l’autre bout du monde peut ainsi communiquer avec un expert qui va lui montrer, à l’aide d’une vidéo en streaming, d’écran partagé, d’annotations, et de visualisation en temps réel, comment réparer sa machine ou comment utiliser sa machine avec plus d’efficacité.

Selon les experts d’ici dix ans, la numérisation à grande échelle touchera pratiquement tous les secteurs du BTP et permettra aux entreprises de construction d’économiser jusqu’à 20% sur les coûts de conception, l’ingénierie et les phases de construction

30
Nov

Dix logiciels BIM reçoivent un Trophée de la transition numérique

Le Plan de transition numérique pour le bâtiment a décerné ses premiers trophées récompensant les éditeurs qui développent des logiciels permettant de promouvoir le BIM
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Catégorie « Outils métiers pour la maîtrise d’ouvrage et l’exploitation »

Le trophée a été remis à Labéo pour le logiciel Abyla BIM Gestion. Ce software sert déjà à gérer plus de 150 millions de m², en particulier dans l’habitat social. Dans son dossier de candidature, l’éditeur a mis en avant sa dernière innovation : Abyla BIM checker, qui permet de vérifier les chartes IFC afin de fournir des informations à une base de données Abyla.

Les autres nominés sont : ArchiData d’Algo’Tech Informatique et Allfa d’Allplan France.

 

Catégorie « Numérisation et modélisation des ouvrages existants »

Le trophée a été remis à MyCaptR de Levels3D, une solution de numérisation des espaces intérieurs, grâce à une application de scan 3D installée sur tablette tactile. L’éditeur a mis en avant le côté intuitif de son appli, puisqu’il suffit de « filmer » la pièce que l’on numérise pour obtenir ensuite un modèle 3D et le plan 2D associé. L’acquisition d’une pièce de 60 m² s’effectue en cinq minutes, selon Levels3D.

L’autre nominé est : Snapkin Service.

 

Catégorie « Outils de conception »

Le trophée a été remis à Abvent pour ArchiCAD, un outil de conception compatible avec une démarche d’OpenBIM. Abvent a mis l’accent sur l’interopérabilité en IFC, le rendu photo-réaliste en temps réel et sa plateforme collaborative IFC/BCF.

Les autres nominés sont : VectorWorks de Cesyam, Allplan Architecture d’Allplan France et Revit Lt d’Autodesk.

 

Catégorie « Amélioration de l’organisation, de la gestion et du suivi de chantier »

Le trophée a été remis à WinQUANT-WinDESC d’Attic +, un outil qui organise le lien entre métré, finance et Building information modeling (BIM) pour tous les acteurs de la conception du chantier. Le logiciel métier est utilisé par les économistes de la construction et permet d’exploiter des données en IFC ou depuis une plateforme unique comme Revit.

Les autres nominés sont : Bulldozair de la société du même nom, FinalCAD, là aussi de l’entreprise éponyme et BIM Office 4 d’Abvent.

 

Catégorie « Structure et gros œuvre »

Le trophée a été remis à SCIA France pour le logiciel SCIA Engineer, un outil de calcul et de dimensionnement des structures multi-matériaux, tels que béton armé, béton précontraint, acier, bois, aluminium ou structures mixtes.

Les autres nominés sont : Allplan Engineer d’Allplan France et Cypecad de Cype France.

 

Catégorie « Enveloppe extérieure »

Le trophée a été remis à Rhinoforyou pour Rhino Architecture/Grasshoper, grâce à VisualARQ qui ajoute à Rhino la dimension BIM, en particulier les objets architectoniques paramétriques et le format d’export en IFC. L’outil doit permettre de modéliser tous types d’ouvrages quels que soit leur complexité ou leur taille.

L’autre nominé est : Revit avec le plugin Dynamo d’Autodesk

 

Catégorie « Aménagement, visualisation et communication »

Le trophée a été remis au logiciel TwinMotion d’Abvent et à Lumion de Lumion France.  Ces logiciels permettent une visualisation en 3D et une immersion dans le projet BIM en temps réel. Compatibles avec tous les modeleurs du marché et ils permettent des rendus vidéos de qualité en quelques secondes.

Les autres nominés sont : BIM cloud et BIM X d’Abvent, Marketing Suite Virtuelle de Realiz3D.

 

Catégorie « Performance énergétique et environnementale »

Le trophée a été remis à ClimaBIM mis au point par Abvent et BBS Slama. Grâce à ses plugins pour Archicad et Revit, le logiciel exploite les données de la maquette numérique pour les calculs thermiques réglementaires de la RT 2012. Il permet ainsi de réaliser l’étude thermique directement dans le logiciel de conception.  

Les autres nominés sont : Amapola d’Izuba Energies et Cypetherm RT 2012/Existant/EPlus de Cype France.

 

Catégorie « Outils collaboratifs ou de partage de contenu »

Le trophée a été remis à Allplan France pour BIM +, qui facilite les échanges collaboratifs entre tous les acteurs d’un projet BIM en temps réel. Le système permet de partager documents, modèles et attributs dans un environnement unique et sécurisé.

Les autres nominés sont : A 360 d’Autodesk, BIMPro de Gespro et Edifycad de la société du même nom.

 

Enfin, le jury a attribué une mention spéciale à Allplan France pour Solibri Model Checker, une solution logicielle d’assurance qualité BIM qui analyse les modèles afin d’en vérifier l’intégrité, la qualité et la sécurité. Cet outil n’a pas d’équivalent sur la transversalité des métiers (de la construction, des maîtres d’ouvrages aux entreprises) et participe à la qualité des ouvrages construits selon le jury.

 

 

(1) Le jury était composé de :

– Bertrand Delcambre, Président du Plan de Transition Numérique pour le Bâtiment

– Frédéric Azevedo, DHUP, Chef de projet

– Olivier Celnik, CNOA, Membre du GT BIM

– Julien Mercier, CINOV Construction, Membre CA

– Michel Droin, FFB, Chef de file BIM

– Didier Darremont, FFB, Chef de département Transition Numérique

– Rémi Porte, FFA, Chargé de mission

– Pierre Esparbes, FFA, Président Comité Construction

– Patrice Beaufort, CAPEB, Chargé de mission

– Cécile Semery, USH, Expert

– Benoit Senior, UNSFA, Chargé de mission

 
 
29
Nov

L’EPA Marne, la CDC et BIM Cities Alliance lancent un Appel Public à Contributions pour créer un démonstrateur BIM

Ce démonstrateur permettra d'accélérer la constitution de maquettes numériques des Patrimoines bâtis et des Territoires, pour en faire des leviers de compétitivité et de croissance
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La  Transformation Digitale des Territoires passant par l’expérimentation, l’accompagnement des acteurs, la mise en place de nouvelles relations entre les collectivités et leurs grands partenaires, L’EPA Marne, le Groupe Caisse des Dépôts et BIM Cities Alliance lancent cet  Appel Public à Contributions destiné à recueillir jusqu’au 19 décembre, des idées, propositions d’actions pour générer, exploiter et valoriser les données patrimoniales et économiques d’un Territoire.

Il est ouvert à toutes les parties prenantes de la vie des territoires : services de l’état, institutionnels, collectivités, les grandes entreprises comme les Start-up, organismes de formation et de recherche, acteurs de la société civile, citoyens, …

L’Equipe BIM Cities Alliance
contact@bimcitiesalliance.com

29
Nov

Le groupe GA et l’Insa Toulouse créent une chaire « innovation et construction »

Cette convention de mécénat se concrétisera autour de 3 thématiques : Impression 3D et Matériaux cimentaires , Open Innovation et Accompagnement de la spécialité Génie Civil
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Particulièrement sensible à l’innovation dans le secteur de la construction, le Groupe GA choisit d’accompagner l’INSA Toulouse sur des
thématiques de Recherche, de Formation et d’Open Innovation. Ce partenariat s’articulera en trois programmes spécifiques qui s’intégreront
dans la Chaire GA « Innovation et Construction ».
La création d’un Programme de Recherche « Impression 3D et Matériaux cimentaires » dont l’objectif est de proposer la formulation d’un
matériau innovant et sa modélisation numérique. Il sera porté par la Titulaire de la Chaire, Aurélie Papon, enseignant-chercheur au département
du Génie Civil de l’INSA et au sein du Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions.
Le Programme « Open Innovation », destiné à favoriser l’innovation et l’esprit d’entreprendre des ingénieurs de demain, se décline par :
• un soutien à Fabric’INSA, le FabLab de l’Institut ;
• la participation au dispositif des « 48h pour faire vivre des idées » ;
• l’accompagnement des réflexions menées par l’INSA sur le campus de demain, en s’appuyant sur la création du Challenge INSA Smart
Campus.
Le Programme « Accompagnement de la spécialité Génie Civil » dont l’objectif est d’accompagner le développement de nouvelles compétences
identifiées comme indispensables chez les ingénieurs en Génie Civil, telles que le BIM (Building Information Modeling).
Pour aller plus loin sur ce sujet et développer les compétences des étudiants et des professionnels du secteur, le Groupe GA et l’INSA travaillent
parallèlement à la réalisation d’un MOOC BIM qui sera disponible en ligne sur le site ga.fr dans le courant de l’année 2017.
« Un très grand nombre de nos collaborateurs sont issus de l’INSA Toulouse.

 

Le Groupe GA se félicite de cette signature, gage d’une volonté de renouveler à la fois notre engagement pour accompagner l’innovation et l’entrepreneuriat à l’INSA et de renforcer notre soutien aux grandes missions de la Fondation INSA Toulouse. » Sébastien MATTY, Président du Groupe GA.
« La Fondation INSA Toulouse a pour vocation d’accompagner le développement de l’Institut dans ses responsabilités sociétales et dans ses
missions de coeur, la formation, la recherche et le transfert technologique. L’enjeu aujourd’hui est le continuum de collaboration avec nos
partenaires industriels. Le Groupe GA l’a parfaitement intégré. Nous sommes honorés de cette chaire qui a pour ambition de promouvoir au
meilleur niveau nos talents au service de l’innovation de la construction.» Bertrand Raquet, Directeur de l’INSA Toulouse.Concepteur, constructeur, promoteur et gestionnaire, le Groupe GA propose des solutions smart design et connectées, adaptées aux besoins des usagers. Acteur atypique de la
promotion immobilière, il apporte son savoir-faire à chaque étape des projets/ recherche foncière, financement, conception, construction, entretien et gestion des bâtiments, engagement sur les consommations énergétiques. Convaincu que l’immobilier tertiaire doit être au service de la performance des entreprises,le groupe GA s’est engagé dans une démarche volontariste en termes de design,d’innovation et d’ergonomie visant à rendre les bâtiments agréables à vivre et à travailler, avec des espaces de travail de qualité, permettant aux salariés de donner le meilleur d’eux mêmes.
La singularité historique de GA réside dans le procédé constructif qui a été mis au point avec la préfabrication béton et l’assemblage mécanique des équipements et des composants de structures et de façades. L’ensemble est produit dans ses cinq usines françaises situées
à Colmar, Criquebeuf et l’Aigle en Normandie et à Labège, près de Toulouse. Ce process industriel parfaitement maîtrisé est la garantie d’une parfaite qualité d’exécution et du respect des engagements, en termes de délais et de prix. Pour l’année 2015, GA affiche un chiffre d’affaires de 170 M€ et prévoit un chiffre d’affaires 2016 de 230 M€.

29
Nov

Lancement du Défi BIM innovation 2017

Dans le cadre de la 2° édition de ce concours, le STIF et l’École d’Ingénieurs du Cesi proposent de modéliser un ensemble urbain situé sur la commune de Choisy-le-Roi
29
Nov

Le BIM se met au service de la démolition déconstruction

Philippe Pellevoisin, directeur technique chez Colas Île-de-France Normandie explique comment les données contenues dans le modèle numérique de bâtiment peuvent faciliter la tâche
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Tout comme la construction, la déconstruction demande un haut niveau d’expertise, d’autant plus que les risques sécuritaires y sont plus élevés. L’équipe technique de déconstruction de Colas comprend notamment cinq ingénieurs spécialistes en Structures et en géotechniques aux compétences techniques très pointues. Ils œuvrent à optimiser les méthodologies de déconstruction et à s’affranchir des risques d’effondrement. Philippe Pellevoisin, s’est tourné vers la maquette numérique. Il participe notamment à un groupe de travail BIM au sein du Syndicat National des Entreprises de Construction (SNED). « Les bâtiments construits en BIM ne seront démolis que dans 20 ou 30 ans. Nous commençons donc par étudier la problématique de conservation de la maquette numérique sur cette période. La technologie avance vite. Aujourd’hui, nous démolissons des immeubles dont les données ont été conservées sur des disquettes souples ! Il est essentiel que les maquettes BIM renfermant les données des immeubles construit de nos jours restent utilisables jusqu’à la déconstruction de ces bâtiments. Au sein du groupe de travail, nous réfléchissons donc à la création de plateformes collaboratives susceptibles de gérer les données BIM et d’éviter leur obsolescence technique. »

 

29
Nov

Le chantier-école BIM du CSTB établit un premier bilan.

Dominique Naert (CSTB) présente le bilan du chantier-école BIM lancé en Ile de France mi 2015 et qui a réuni 150 professionnels issus d’entreprises de toutes tailles
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En Juillet 2015, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment a lancé un chantier-école BIM auquel ont participé 150 professionnels . Dominique Naert, Directeur des Etablissements Île de France du CSTB, était en charge de son organisation. Il nous présente les objectifs de ce projet. Parmi les participants, on comptait notamment la société Ecobat 77 qui partage ici son expérience au travers des regards de son directeur, Thierry Abelard et de Guy Vanslembrouck du bureau d’études techniques.

29
Nov

Algo’Tech va distribuer la solution BIM Exploitation d’Archidata

Dans ce cadre l'éditeur de solutions CAO/DAO électriques vient de passer un accord avec le second spécialisé dans les solutions BIM dédiées à la gestion du patrimoine immobilier
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lgo’Tech Informatique, éditeur de solutions CAO/DAO  d’installations électriques pour l’industrie et le tertiaire estime son métier complémentaire à celui de  Archidata  , spécialiste  du BIM d’exploitation. Cela permet daux deux partenaires de proposer une solution intégrée aux différents acteurs de l’Écosystème du bâtiment afin de faire face aux défis et exigences de la transition numérique en intégrant notamment nos solutions de CAO électrique. »

Archidata est une solution de gestion du patrimoine immobilier qui permet de gérer de manière simple et conviviale l’ensemble des données du bâtiment tout au long de son cycle de vie et de récupérer  l’intelligence des plans papier ou numériques 2D afin de les convertir automatiquement en 3D au format IFC dans un contexte BIM. Cet aspect représente un atout considérable pour les gestionnaires de patrimoine immobilier, qui bénéficient ainsi d’une véritable plateforme web décisionnelle technico-financière. L’association des technologies d’Algo’Tech et d’Archidata permet de tirer profit au mieux du BIM dans un contexte exploitation avec par exemple de la documentation technique et des informations supplémentaires sur les équipements électriques, qui sont toujours plus nombreux et essentiels pour l’exploitation d’un bâtiment (armoires électriques, climatisation, ascenseurs, etc.). Pour la maintenance comme pour les projets de réhabilitation, la capacité à connaitre et gérer la relation fonctionnelle entre les équipements est déterminante. C’est notamment ce que permet la combinaison des solutions Algo’Tech et Archidata.

 

28
Nov

Le bâtiment luxembourgeois passe au BIM

Comme l'indique l’étude Rifkin l'approche 3D se développe rapidement dans la filière sous l'impulsion du Centre de ressources des technologies et de l'innovation pour le bâtiment
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Discours de François Bausch, ministre du Développement durable et des Infrastructures

Plus de 200 professionnels de la construction se sont récemment retrouvés à la Chambre des métiers pour assister à la conférence «Le BIM et son application au Luxembourg» organisée par le CRTI-B GIE en collaboration avec Neobuild, l’OAI et le LIST. Le CRTI-B (Centre de ressources des technologies et de l’innovation pour le bâtiment) en tant que plateforme principale qui regroupe tous les acteurs de la construction a comme mission la standardisation, l’innovation et l’amélioration de la qualité globale de la construction au Luxembourg.

Dans son introduction, le ministre du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch a souligné que le BIM est l’outil qui à court terme va révolutionner la construction. Le BIM permettra de construire plus, mieux, moins cher, tout en évitant le gaspillage de ressources, en permettant de poursuivre les objectifs de la construction durable et en contribuant à l’économie circulaire. D’ailleurs, ses administrations ont déjà adopté cette approche inédite pour la réalisation de projets pilotes. Le BIM permettra à tous les acteurs d’être plus compétitifs sur le marché national et international. En vue de cette évolution positive, le gouvernement s’est engagé à soutenir les initiatives BIM en cours.

«La digitalisation est une opportunité pour tous les secteurs de l’économie et je suis heureux d’accompagner cette véritable « révolution » qui se met en place. Aucun secteur n’échappe à la numérisation: on parle de FinTech, de smart mobility ou de e-santé. Je suis très content aujourd’hui de voir que le secteur de la construction s’inscrit dans ces efforts de modernisation et de numérisation du pays. Pour cette raison, je suis convaincu qu’il faut mettre en place une feuille de route pour accompagner et accélérer la transition numérique de la construction», a précisé François Bausch.

Différents groupes de travail au sein du CRTI-B développent actuellement les différents documents et protocoles nécessaires à une implémentation adéquate du BIM au Luxembourg.

Une autre partie de la conférence a été dédiée aux retours d’expériences d’acteurs nationaux et internationaux. La vision de l’OAI (Ordre des architectes et ingénieurs-conseils), les perspectives de la part de l’Administration des bâtiments publics ainsi que les formations offertes par le centre de formation LUSCI ont également été abordées.

La conférence s’est terminée par des tables thématiques autour desquelles les participants ont eu l’occasion de poser des questions concrètes aux membres des groupes de travail du CRTI-B.

Vu l’intérêt suscité par la conférence, elle sera reconduite en 2017.

 

28
Nov

La ligne 16 du futur métro conçue en 3D

Maître d’œuvre des infrastructures pour le compte de la Société du Grand Paris, Egis utilise le BIM pour concevoir les gares et tunnels du tronçon Saint-Denis-Pleyel/Noisy-Champs
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La conception complète de la ligne sous BIM ( building information modeling ) est le fruit d’années de recherche pour Egis, mais aussi pour les concepteurs de logiciels. Surtout pour la partie linéaire du projet – les 29 km de « tube » – qui cumule des difficultés de langages entre les logiciels. L’autre difficulté tient à l’emboîtement des différentes entités modélisées : les 43 gares et ouvrages annexes avec le tunnel. « Autodesk nous a assistés pour construire un modèle de tunnel, qui comprend la structure, le béton de remplis-sage, les conduites multitubulaires ou encore les chemins de câbles, à partir de méthodes de conception linéaires », souligne Vincent Keller, BIM manager à la direction des études amont et de l’innovation d’Egis Rail.

La maquette 3D du tunnel est réalisée par une équipe dédiée, qui crée et utilise des objets modélisés : fourreaux pour les fluides, armoires électriques, équipements d’exploitation… dans les trois domaines : rail, bâtiment et tunnel. A l’échelle du centimètre pour les fourreaux ou du millimètre pour les rails. Cela représente une masse de données considérable qu’il est nécessaire de coordonner et de vérifier par étape.Une fois cette synthèse effectuée, les conflits apparaissent, « l’un des grands intérêts de la modélisation », note Alexandre Hersant, BIM manager du projet sur la maîtrise d’œuvre infrastructures du Grand Paris Express. « Cela permet à chacun de voir ce que l’autre équipe réalise et de communiquer les informations de façon immédiate et compréhensible », et donc de corriger. Par exemple, sous la voie du tunnel, 22 fourreaux de gros diamètre se croiseront à plusieurs reprises ou croiseront d’autres équipements, tout en respectant des contraintes de courbure… De quoi s’y perdre.

La maquette 3D permet aussi de tester les solutions requises et d’identifier les impossibilités. A toutes les étapes, chaque acteur d’un domaine du projet (architecture, rail, bâtiment) peut vérifier la conformité du projet à ses exigences en lien avec les autres lots.

La conception en BIM nécessite autant, voire plus de temps, qu’une méthode classique. Mais le gain est évident pour le suivi de réalisation, la communication des données, et bien sûr, pendant la phase travaux, car chaque corps de métier enrichit la maquette interactive avec ses propres objets (par exemple des interrupteurs). L’intérêt est aussi indéniable en phase d’exploitation, l’opérateur comme le maître d’ouvrage possédant toutes les données pour le suivi des équipements et les interventions successives.

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Fiche technique

Maîtrise d’ouvrage: Société du Grand Paris.

Maîtrise d’œuvre infrastructures (gares et tunnel) : pour le premier tronçon (Noisy-Champs gare non comprise/Le Bourget RER gare incluse): Egis (mandataire) associé à Tractebel Engineering France et aux architectes agence Duthilleul/Arep ; atelier Schall; Beckmann-N’Thépé ; Berranger & Vincent ; pour le second tronçon (Le Bourget RER gare non comprise/ Saint-Denis PIeyeI/Mairie de Saint-Ouen gare non comprise) : Egis (mandataire) associé à Tractebel Engineering France et Chartier Dalix Architectes.

Maîtrise d’œuvre système: Egis.

Montant total des marchés de maîtrise d’œuvre : 92, 5 millions d’euros.

28
Nov

Saint-Gobain accélère dans le BIM en Italie

Lors du salon SAIE de Bologne le groupe a dévoilé une maquette numérique associée à une base de données composée de plus de 70 objets BIM
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Compagnie de Saint Gobain : Lancement de la maquette numérique de Saint-Gobain en Italie share with twitter share with LinkedIn share with facebook share via e-mail 0 0 23/11/2016 | 10:31 Saint-Gobain en Italie a dévoilé la première maquette numérique, ou Building Information Modeling (BIM), de solutions intégrées de Saint-Gobain dans le pays lors du salon SAIE de Bologne. La bibliothèque BIM propose une représentation graphique détaillée des objets  en 2 et 3D  avec fiches techniques, certifications et  informations relatives au confort qu’ils peuvent offrir. Cinq tutoriels, disponibles sur YouTube, destinés aux architectes et designers, présentent les avantages de cette innovation et sa valeur ajoutée pour tous les prescripteurs.

28
Nov

6 Décembre, Paris, Bim’s day 2

Mediaconstruct a finalisé le programme de ce second Bim's day qui se tiendra de 9h à 17h à l'auditorium de la FFB
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8h30 : rendez-vous au « Technical » BIM’s day le 6 décembre à l’auditorium de la Fédération française du Bâtiment (9 rue La Pérouse 75016 Paris – Métro Kléber ou Boissière).

9h-9h30 – Les feuilles de routes du BIM en France : actions croisées du PTNB et de Mediaconstruct

9h35-10h45 – BIM exploitation : Le carnet numérique de suivi du bâtiment et « Kit BIM en exploitation ». Intervenants : Eric Lamendour (Engie), représentant Syntec Ingénierie, Yannick Cotherel (Cerqual, manager de GT et animateur de collège sur les sujet BIM – MO et exploitation chez Mediaconstruct).

10h45-11h – BIM et outils numériques
Présentation de la plateforme de recensement des outils numériques en lien avec le BIM. Intervenant : S.Teissier, référent projet

11h-12h30 – Travailler en mode projet BIM :
l’interopérabilité et les échanges d’informations, où en sommes-nous ?
– Evolution IFC 2×3 to IFC4 par G.Picinbono (CSTB)
– Constitution du standard CEN/ISO par C.Castaing (président du CST de Mediaconstruct et de l’InfraRoom de bSI)
– Implémentation par les éditeurs par G.Castel (membre du bureau du CST de Mediaconstruct)
– Retour des forums sur le BIM : « Quelles sont les questions récurrentes sur les réseaux sociaux et utilisateurs » par Jérome Cornu (référent « BIM pour tous » Mediaconstruct)
– Vision d’une plateforme de préconisations et de retours d’expériences sur l’interopérabilité par Y. Menez (manager du GT « IFC et interopérabilité » de Mediaconstruct).

– Cocktail déjeunatoire –

14h-15h – Faire le point sur les LOD :
Table ronde animée par Jean-Paul Trehen (manager du GT « guide méthodologique de rédaction de convention BIM » de Mediaconstruct) sur les travaux du CEN, et les thèses de CE.Tolmer et Marzia Bolpagni concernant les LOD et le BIM.

15h05-15h45 – BIM et Dossier de consultation des entreprises (DCE) :
– Présentation du format d’échanges BIMétré entre logiciels de CAO et solutions de devis. Intervenant : S. Bernard.
– Présentation de la feuille de route Mediaconstruct sur le DCE numérique intégrant les vues métiers.Intervenant : T.Parinaud (manager du GT dédié dans Mediaconstruct)

15h45-16h15 – Systèmes de classification : importance, définition et lien avec les data dictionnnaries.

16h15-17h – BIM, propriétés produits et modèles d’objets génériques :
Retours sur l’expérimentation dite PPBIM – de la norme XP P07-150, explications avec mise en avant des applications professionnelles, et présentation du bsDD. Intervenants : Marie-Claire Coin et Laetitia Bertel, équipe projet.

17h-17h15 – Conclusion de la journée

28
Nov

Allplan coopère avec BIMobjet dans les objets BIM

La filiale du groupe Nemetscheck va développer une application qui permettra à ses 40 000 utilisateurs de télécharger des objets à partir de la base de données du Cloud BIMobject
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En parallèle BIMobject proposera sur son Cloud  le format de fichier Allplan 

Les utilisateurs d’Allplan, pour la plupart des architectes et des ingénieurs, pourront ainsi intégrer des objets BIM issus du Cloud BIMobject au sein de leurs dessins et de leurs modélisations 3D, ce qui facilitera de manière significative leur travail au quotidien, tout en constituant une nouvelle source de matériaux et de produits numérisés riches en information.
 Pour les fabricants de produits de construction et d’aménagement, cette nouvelle avancée représentera également une augmentation notable du nombre d’utilisateurs provenant de la communauté Allplan en capacité d’accéder aisément à leurs objets BIM. 

25
Nov

L’Agence Nationale de la Recherche prime un projet d’interface 3D

Dans le cadre des Rencontres du Numérique , l’ANR vient d'attribuer le Prix "Impact économique" au consortium Mandarin qui développe un gant d'interaction en environnement virtuel
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Si la maquette numérique remplace progressivement les prototypes physiques lors de la conception de nouveaux systèmes, son potentiel peut encore être amélioré . Dans ce contexte, le consortium MANDARIN s’est intéressé à la conception de nouvelles solutions matérielles et logicielles permettant d’interagir de façon naturelle et intuitive en environnement virtuel, pour l’interaction dextre en environnement virtuel, à une ou deux mains et avec retour d’effort. Après 4 ans de travaux, ils ont pu développer un gant à retour d’effort innovant plus compact, léger et performant que les autres dispositifs existant, et dont l’ergonomie a été étudiée à l’aide de modèles biomécaniques biofidèles de la main. Ils ont également conçu de nouvelles interfaces haptiques portables 2D simulant un retour d’effort sur le bout des doigts. L’industrialisation de ces nouveaux périphériques haptiques dextres est en cours chez Haption, la commercialisation d’un gant à retour d’effort dérivé du prototype développé dans le cadre du projet MANDARIN étant prévue début 2017. 

CEA LIST
HAPTION
Inria rennes
Renault
UTC UMR 7338
Le projet labellisé par les pôles de Compétitivité Cap Digital et Images et Réseaux
En chiffres
Montant global du projet : 1 792 133 €
Montant de l’aide ANR : 786 154 € + un complément de 10 000

 

25
Nov

Cheminées Poujoulat met en ligne 3 gammes de produits BIM

Ces produits stockés sur la plateforme BimObjet peuvent être récupérés par les architectes et bureaux d'étude puis entrés dans la maquette sur les logiciels ARCHICAD et REVIT
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Les trois  gammes de produits BIM qui sont stockées sur la plateforme Bimobjet sont :  THERMINOX, Conduit double paroi adapté aux appareils de chauffage bois, gaz, fioul, pour maisons individuelles, logements collectifs, tertiaire et industrie, 3CEP MULTI+, Conduit destiné au raccordement des chaudières gaz étanches à condensation avec des conduits de fumée pour logements collectifs,  SORTIE DE TOIT Luminance et Tradinov carrée pour maisons individuelles

 

 

24
Nov

Du BIM au prochain SIMI

Le sujet sera au menu de 5 conférences organisées lors du prochain salon de l'immobilier d'entreprise qui se tiendra du 30/11 au 2/12 au Palais des congrès de Paris Porte Maillot
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 Le 30/11/2016 de 14h00 à 15h00HAVANE – Salle 353 – Niveau III

Cycle : Immobilier tertiaire: quelles (r)évolutions par le DIGITAL ?

Conférence organisée par : Association APOGEE – Institut Français du Management Immobilier

Quatre (r)évolutions seront traitées:
– les impacts du digital et des réseaux sur les modes de travail et l’aménagement des bureaux,
– l’émergence de nouveaux produits immobiliers collaboratifs,
– la maquette numérique et ses impacts sur les modes de conception, gestion, et maintenance,
– le développement des modes de financement coopératif de projets

Animateur(s) :
Jean-Pierre TARAVELLA – Président de la commission « Immobilier Corporate » d’APOGEE (Association APOGEE )

Intervenants :
Bruno DE FROMONT – Directeur Workplace Inspiration (Steelcase) ; Cédric DE LESTRANGE – Directeur central Utilisateurs (Immobilier d’entreprise) (Bouygues Immobilier) ; Philippe MIRMAND – Associé (Kurt Salmon – Solucom) ; Souleymane GALADIMA – Directeur Général Associé (Wiseed Immobilier)

 

Le 30/11/2016 de 14h30 à 16h00 MAILLOT – Salle 242 A – Niveau II

Cycle : Investisseurs

Open Data Foncier et Building Information Modeling – BIM

Conférence organisée par : DS AVOCATS

Conférence organisée par DS Avocats en partenariat avec Business Immo / Etudes Foncières et Laboratoire d’Innovation Foncière et de Technologies Innovantes.

Animateur(s) :
Jean François GRAZI – Président de Business Immo et Études Foncières (Business Immo / Etudes Foncières)

Intervenants :
Philippe REMIGNON – Directeur Général (Vilogia) ; Marc KASZYNSKI – Président (LIFTI et Groupe Sites et Sols du Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques) ; Maude GHENTON – Responsable Service Qualité Urbaine et Paysagère (Epamarne) ; Laurent NICOULEAU – Directeur Associé, veille concurrentielle, stratégique et commerciale (Explore) ; Frédéric LEVY – Avocat Associé (DS Avocats)

Le 30/11/2016 de 16h30 à 17h30HAVANE – Salle 352 A – Niveau III

Cycle : Transition énergétique

BIM et Contrôle Construction, des solutions innovantes pour les maîtres d’ouvrage. SOCOTEC vous fait bénéficier de son expérience et de son éclairage.

Conférence organisée par : SOCOTEC

Le BIM apporte une nouvelle dimension à l’acte de construire. Comment sécuriser les objectifs de vos projets de construction à l’aide du BIM ? Comment adapter le BIM en fonction des objectifs de chaque maître d’ouvrage ? Bien plus qu’un outil, le travail en mode BIM est une vraie révolution. Enjeux, bénéfices et conditions de succès : SOCOTEC fait le point.

Animateur(s) :
KARIM TOUNOUNTI – DIRECTEUR POLE CONSTRUCTION ALSACE (SOCOTEC)

Intervenants :
DAVID RETIERE – CHEF DE PROJET BIM (SOCOTEC)

 

Le 01/12/2016 de 11h30 à 12h30MAILLOT – Salle 252 A – Niveau II

Cycle : Immobilier connecté

Votre système d’information complet et modulaire pour l’ensemble de votre gestion immobilière

Conférence organisée par : SOPRA STERIA

Assurez l’ensemble de votre gestion immobilière, autour d’un référentiel unique open BIM, grâce au déploiement de services digitaux de gestion des actifs, à l’immeuble (maintenance, entretien, performance environnementale), et à l’occupant (portail d’échanges).

Animateur(s) :
Tony GOMES – Directeur Agence Active3D (Sopra Steria)

Intervenants :
Luc CHIROUZE – Directeur Division Solutions Immobilier (Sopra Steria) ; Jocelyn KLEIN – Directeur Agence EchoSystems (Sopra Steria)

Le 01/12/2016 de 17h00 à 18h00MAILLOT – Salle 242 B – Niveau II

Cycle : Utilisateurs

BIM Exploitation : comment assurer la transition depuis le Design & Build? Rôle fondamental du Commissioning dans la perspective de la vie courante

Conférence organisée par : AREMIS

Animateur(s) :
Pierre LUSTEAU – Directeur (AREMIS France SAS)

Intervenants :
Axel TASIAUX – Directeur (AREMIS)

22
Nov

Le Canada renforce son outil de formation au BIM

Il le fait à travers l’École de technologie supérieure (ETS) qui créé un nouveau programme d’enseignement sur le point de débuter .
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L’arrivée de la modélisation des données du bâtiment (ou BIM, pour building information modeling) est en train de changer le travail des ingénieurs et des architectes partout dans le monde. Pour rester à la pointe de l’innovation, l’École de technologie supérieure (ETS) a spécialement créé un nouveau programme d’enseignement au 2e cycle, qui recevra ses premiers étudiants en janvier.

Avec ce nouveau programme, Daniel Forgues, aussi titulaire de la Chaire de recherche Pomerleau sur l’intégration des pratiques et technologies en construction, espère réussir à mieux répondre aux nouveaux enjeux de l’industrie québécoise, en pleine évolution. « L’industrie a évolué très lentement, mais on se retrouve aujourd’hui avec des changements de paradigmes qui vont avoir des impacts importants », estime-t-il.

 Plein phare sur les nouvelles technologies

 Le programme se concentre sur les technologies de l’information, les techniques de modélisation du 3D au 7D, mais s’intéresse aussi aux coûts de production, à la modélisation énergétique du bâtiment, ainsi qu’à la gestion de projets en BIM. « Le programme utilise les technologies de l’information et les applique à des enjeux de la gestion en construction, par exemple, comprendre ce qu’est une base de données », précise M. Forgues.

 La formation se veut complémentaire à une formation d’ingénieur ou d’architecte, mais elle est aussi ouverte à des entrepreneurs. « Il faut avoir eu un pied sur l terrain », précise le professeur. Composé de cinq cours et d’un atelier, le programme sera offert à temps plein ou partiel, en soirée ou de façon intensive, les vendredis et samedis.

 Remplir un vide et rattraper un retard

 De tels programmes existent déjà aux États-Unis et en Europe, mais il s’agit du premier dans l’enseignement supérieur au Canada, d’après M. Forgues. En revanche, ce type de programme existe déjà dans des cégeps, comme le cégep Limoilou à Québec, « davantage connecté aux besoins de l’industrie ». « On est restés un peu opaques par rapport aux changements dans l’industrie de la construction au Québec, parce que pendant longtemps, nous n’avons pas eu de compétition, notamment du fait que nous sommes francophones », remarque-t-il.

 Il note par ailleurs que les universités sont à la traîne pour former des employés capables de répondre aux besoins de l’industrie. Un retard qu’il explique par le fait que les organismes d’accréditation auxquels font appel les universités imposent souvent leurs règles, rigides et difficiles à changer. « Un architecte ou un ingénieur doit être capable de maîtriser certaines choses à la fin de sa formation, et les technologies de l’information n’en font pas partie, c’est un frein », considère-t-il.

 Difficile aussi de changer les programmes déjà bien établis au sein des départements auxquels ils sont rattachés. « Quand il y a des changements amenés par des technologies de rupture, comme je décrirais le BIM, cela s’avère problématique, car les programmes n’ont pas l’agilité de s’ajuster aux nouveaux besoins de l’industrie », souligne-t-il, citant en exemple le développement durable, qui a mis des années à être intégré dans les programmes universitaires et « restent timides » à travers des cours à option.

 

22
Nov

Ce poste de coordinateur BIM à Paris peut vous intéresser

Recruté par  une agence spécialisée en délégation de personnel de bureau d'études, il devra aider le BIM manager dans sa tâche et maîtrise REVIT, TEKLA, STABICAD
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Poste basé dans le 92, mission en intérim + CDI

CV à  francina- / 01 42 74 79 91.

22
Nov

Ruaud Industries accélère dans le BIM

Pour faciliter la tâche des prescripteurs, le fabricant de matériaux d'isolation par projection centralise sur une plateforme Web les caractéristiques techniques de ses produits
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Pour Olivier Ruaud  il s’agit de mieux répondre à leurs exigences (caractérisation des produits, facilité de mises à jour des données)  en matière d’isolation thermique,  protection passive incendie, performance acoustique  . Le référencement sur datBIM.com nous apporte une visibilité sur l’ensemble des logiciels métiers.  Nous bénéficions de demandes qualifiées et ciblées.Cela facilite la rédaction des CCTP , on optimise  la phase d’exécution.

22
Nov

Build & Connect présente des expériences concrètes à Strasbourg

Organisé les 22/23 Novembre par le pôle de compétitivité " Grand Est Fibres-Energivie" avec Trion Climate et 3 clusters allemands et suisse ce colloque propose 20 ateliers
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Le bâtiment durable se donne rendez-vous les 22 et 23 novembre prochains à Strasbourg pour un échange d’expériences transfrontalier, à l’occasion du colloque Build & Connect. La manifestation est organisée par le pôle de compétitivité du Grand Est Fibres-Energivie, en association avec l’association franco-germano-suisse Trion Climate et trois clusters allemands et suisse en énergie et construction. Elle attend 350 participants représentant toute la chaîne de l’acte de construire : maîtres d’ouvrage publics et privés, maîtres d’œuvre, entreprises, industriels…

Le pôle de compétitivitéi désire tirer le meilleur parti des expériences concrètes menées dans un territoire qui réunit le Nord-Est de la France et ses voisins d’Allemagne, de Suisse et de Bénélux, étiquetés comme des références internationales du sujet.

Le colloque propose une vingtaine d’ateliers et conférences sur quatre thématiques. Le « bâtiment dans la ville qui se densifie » abordera la contribution de la construction à l’édification de la ville de demain, dans le contexte où 60 % de la population mondiale sera urbaine dans 15 ans : constructions en hauteur, rafraîchissement des îlots de chaleur, lutte contre les pollutions déclineront le thème, entre autres.

La rénovation énergétique sera abordée principalement sous l’angle de la quête de son modèle économique optimal : comment la massifier pour générer des économies d’échelle, comment mieux se coordonner entre professionnels, comment utiliser le potentiel du BIM. Le groupement hollandais Energiesprong proposera des pistes de solution par sa manière de fédérer la réhabilitation de 10 000 logements sociaux et son recours à la maquette numérique.

Autre thème logiquement attendu, le « bâtiment au service de l’efficacité énergétique » évoquera la production d’énergie décentralisée, la gestion énergétique à l’échelle d’un quartier, etc.

Le thème des nouveaux matériaux et du cycle de vie se penchera sur l’économie circulaire appliquée au bâtiment, les innovations et les nouveautés de matériaux, biosourcés ou non.

 

 
21
Nov

Edyficad développe sa plateforme BIM de gestion documentaire de projet  

Particulièrement ergonomique – on peut intégrer un viewer 3D – elle permet de gérer tous les documents relatifs a la conception et l'exécution d'un projet de construction
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Jeune PME normande dirigée par Cédric Morand, Edyficad développe une nouvelle plateforme collaborative de gestion de projet aux stades Conception et Exécution. Particulièrement ergonomique – on peut intégrer un viewer 3D – elle permet d’effectuer rapidement la gestion documentaire d’un projet de construction. Pour décrire son projet, l’utilisateur peut choisir parmi des projets types (maison, magasin, immeuble…), reprendre la trame d’un projet précédent ou décrire un projet par phases, tâches, lots… Le logiciel s’adapte à la façon de travailler de l’utilisateur et mémorise ses habitudes. La construction de la base de données qui débute lors de la conception du projet est complétée pendant tout le cycle de vie du bâtiment. Chaque intervenant peut facilement accéder aux documents de synthèse, les valider, les trier, en ajouter de nouveaux. À tout moment, il peut visualiser et vérifier, en temps réel, les. Quand il manque un document, le système relance automatiquement par mail les retardataires. Grâce à cette approche les données descriptives de la construction sont en permanence centralisées sur une plateforme unique et sécurisé, automatiquement mis en forme et disponibles pendant tout le cycle de vie de l’ouvrage. Ils ont la possibilité de transmettre des documents actualisés et maîtrisent totalement leur diffusion. Ils peuvent personnaliser leur présentation. Toutes les étapes de la construction du bâtiment sont gérées afin de constituer automatiquement le DOE numérique

21
Nov

L’agence Aurblanc accélère dans les maquettes d’exécution

L’agence lyonnaise utilise son expertise du design industriel pour accompagner les acteurs du bâtiment dans la création de modèles numériques bien adaptés à la phase Construction
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Bien qu’elle constitue un progrès indéniable pour optimiser la conception architecturale d’un bâtiment, la maquette numérique réalisée par l’architecte n’est pas d’un grand secours lorsqu’on passe au stade de l’’exécution. Elle constitue seulement les prémisses d’un bâtiment comme l’explique Aurélien Blanc de l’agence lyonnaise aurblanc : « comme elle a été conçue pour résoudre des problématiques liées aux formes géométriques, elle représente bien l’enveloppe extérieure mais elle n’est pas assez détaillée pour satisfaire les attentes de celui qui doit construire ». Celui qui conçoit une maquette d’exécution doit d’abord engranger dans la base de données associée au modèle numérique les formes géométriques de l’ouvrage modélisées en 3D. Elles lui seront utiles pour gérer les nomenclatures et caractéristiques technique des futurs composants. Dans un second temps, il doit définir les composants et éléments constructifs dont il a besoin, les produire « numériquement » et engranger leurs données descriptives dans la base de données « exécution ».

                                                                      Des composants aux caractéristiques techniques précises 

 Aurblanc accompagne régulièrement ses clients dans cette démarche : « nous vérifions dans le modèle numérique de l’architecte les éléments fournis par les différents bureaux d’études impliqués dans le projet puis nous les remplaçons par les éléments constructifs de nos clients avec leurs propres caractéristiques techniques ». Grâce à son expérience du BIM et des problématiques industrielles, l’agence aide les architectes désireux de créer une maquette numérique de bâtiment à « comprendre » leurs composants, leur genèse, la façon dont ils seront fabriqués. Elle les aide à anticiper par rapport aux futurs problèmes d’interopérabilité entre les différents logiciels qui seront mis en œuvre. Elle les accompagne dans le futur transfert, au format IFC, des multiples fichiers de données produits. Selon Aurélien Blanc, le constructeur ne doit pas hésiter à investir beaucoup de temps au stade des études amont. Il doit aller loin dans le détail lorsqu’il décrit les caractéristiques des futurs composants constructifs car les gains qui seront réalisés par la suite en aval sont énormes. Quand il définit le niveau de précision d’une pièce (LOD 350 ? 400 ? 500 ?) il doit prendre en compte les contraintes relatives à son industrialisation, à sa fabrication et aux exigences des différents corps d’état chargés de la mise en oeuvre. La finalité étant d’optimiser les plans de fabrication et de pose sur le chantier, il devra envisager cette problématique le plus en amont possible : « faute de le faire, il faudra effectuer des reprises manuelles qui nuiront à la productivité du chantier et entraineront des surcoûts ». Pour atteindre les objectifs de précision imposés par l’enveloppe métallique qui « habille » la Cité des Civilisations du Vin à Bordeaux, aurblanc a utilisé le BIM : « chaque pièce a eu son plan, sa nomenclature et une fiche décrivant ses caractéristiques techniques ». Grâce à son expertise technique, l’agence a pu modéliser avec précision les petits éléments constructifs de type tiges filetées, entretoise, vis… Elle est allée très loin dans le détail s’agissant des « chandelles », ces tiges filetées en acier inoxydable qui permettent d’assembler la couverture extérieure et l’enveloppe du bâtiment : « pour chacune d’entre elles nous avons généré un descriptif très précis définissant la hauteur, le décalage latéral suivant la position réelle de la charpente, le type de pièce adaptée et l’angle d’inclinaison de son berceau ». En combinant la carte d’identité numérique de chacune des chandelles avec une cartographie 3D précise de leur position sur la charpente des milliers de chandelles ont pu être implantées avec une précision géométrique de l’ordre du millimètre !

                                                                                                      Une application dédiée

 Une fois le modèle numérique d’exécution réalisé, aurblanc aide son client à y intégrer les aspects « coûts », « planning » et « gestion de chantier » puis à valider sa mise en œuvre sur le terrain en relation avec les différents corps de métiers impliqués. Afin de faciliter cette démarche elle a développé une application dédiée qui permet de contrôler, par scanner, la fabrication d’un composant ou système constructif destiné au chantier, de « tracer » sa livraison puis sa pose : « cet outil améliore la productivité du chantier puisqu’il permet de centraliser les informations en interaction avec la maquette pour les redistribuer sur le terrain ». Quand on lui demande de « manager » le modèle numérique de bâtiment, l’agence accorde une grande importance aux échanges entre acteurs, à l’interopérabilité : « grâce à la collaboration entre acteurs, on doit pouvoir apporter des réponses pertinentes permettant de gagner du temps dans la construction, tout en optimisant la qualité, les coûts et les futurs usages ».

 

 

 

 

17
Nov

Exatis Consulting recrute un BIM Manager dans PACA

Le bureau d'études spécialisé TCE recrute pour sa filiale PACA un BIM Manager (H/F) spécialisé Revit pour un projet d'hôtel à Monaco
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Vous aurez pour mission principale de coordonner les équipes de synthèse, vous serez le responsable de la maquette et l’ambassadeur BIM auprès du client. Vous avez un bon relationnel et Maîtrisez le logiciel REVIT ainsi que la synthèse technique et architecturale, vous avez une bonne expérience dans l’exploitation de la maquette et la gestion d’équipe, rejoignez nous, en envoyant votre CV+ référence à jl.ferat@exatis92.fr Poste à pourvoir très rapidement pour une durée estimée de 36 mois.

17
Nov

Artefacto innove dans les logiciels BIM et la 3D

L'éditeur rennais de logiciels pilote 2 projets R&D destinés à créer une ligne de nouveaux outils basés sur le BIM et la réalité augmentée pour les professionnels du bâtiment.
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Le premier, AR’n’BIM, concerne le suivi du chantier de construction. Son objectif : faciliter la visite de chantier en permettant de superposer ce qui est prévu à ce qui est déjà réalisé. Par exemple : « Nous sommes à l’intérieur d’un bâtiment où il n’existe que les structures porteuses. À l’aide de la tablette, on pourra visualiser les passages de câbles en pointant la caméra de la tablette sur les réservations. L’information existe dans la maquette numérique. L’idée, c’est de fournir un moyen d’accès très intuitif à ces données en les visualisant en 3D directement sur le site. Et donc de détecter très rapidement un problème dans l’exécution des travaux. » 

Le second projet, AR’n’BUILD vise le même but mais pour la maintenance d’un bâtiment existant. « Imaginons une société en charge de la maintenance de la ventilation. Dotée de cet outil, elle pourra visualiser les gaines et équipements à travers les cloisons pour faciliter son intervention. 

Les deux projets, labellisés par le pôle Images & Réseaux s’appuient sur les mêmes briques logicielles : « Nous récupérons dans la maquette numérique les éléments dont la personne a besoin à un moment donné pour les afficher en réalité augmentée à travers la tablette. » Le système à développer comprend un back office de gestion des projets, un service centralisé de traitement des maquettes numériques et des applications mobiles de visualisation des données traitées. Ces services seront accessibles par abonnement en mode Software as a Service. Une mécanique nativement conçue pour l’international dont Artefacto possède déjà la maîtrise : sa solution Urbasee de présentation sur le terrain de projets de maisons individuelles en réalité augmentée est déjà commercialisée sur ce principe.

Didier Mainard, qui coordonne les deux projets, est particulièrement attentif à l’ergonomie et la facilité de mise en œuvre car « c’est la condition de l’adoption ». Les professionnels ciblés, tels que les conducteurs de travaux et opérateurs de maintenance, ont l’habitude des outils mobiles, tant « ils ont toujours la tablette avec les plans sous le bras ». Il ne s’agit donc que d’ajouter un logiciel à la panoplie de ceux qu’ils utilisent déjà.

Quelles pourraient en être les retombées économiques ? « Si l’on considère la taille des marchés de la construction et de la gestion immobilière, les retombées sont potentiellement importantes, c’est clair. À notre connaissance, il n’existe pas encore de solution comparable. Mais ce sont des sujets où tout évolue très vite. Nous avons l’avantage de bien connaître le secteur du bâtiment par notre métier historique de promotion et de communication. Nous passons maintenant à des services liés à la construction et la maintenance. Il y a de la continuité et de la cohérence dans cette évolution. »

 

AR’n’BIM (appel à projets PME 2015) réunit quatre partenaires :

  • Artefacto
  • Acsystème
  • École Centrale de Nantes
  • Egis bâtiment centre Ouest

AR’n’BUILD (appel à projets ADEME IPME PEBI) n’a qu’un partenaire, Artefacto.

 

15
Nov

Archimaterial met en ligne les produits de la construction

Grâce à ce site web les architectes accèdent gratuitement à une base de données en ligne des produits de la construction dans de nombreux secteurs
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En moyenne, un Architecte accumule environ 450 documentations d’industriels dans son bureau mais en utilise moins de 20%. Pour les aider à optimiser 

l’accès à l’information  ArchiMaterial leur propose  un site web  qui leur donne accès gratuitement à une base de données en ligne des produits de la construction, entièrement personnalisable dans tous les secteurs, du sanitaire à la décoration, en passant par le gros-oeuvre 

Chaque utilisateur est en mesure de partager et d’enrichir les fiches produits, au travers de ses expériences et projets réalisés, en y ajoutant ses astuces et commentaires.  Les industriels disposent d’un outil de communication destiné à promouvoir leurs produits tout en ayant la possibilité de mettre à jour instantanément les informations et nouveautés et d’y ajouter des indications permettant d’en faciliter la mise en oeuvre.

15
Nov

La Gestion Technique du Bâtiment s’ouvre au BIM

Comme vient de le confirmer le salon Intelligent Building Systems (IBS) les acteurs de la construction s'efforcent de l'exploiter pour satisfaire les attentes des occupants
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Les boitiers d’ambiance, les télécommandes, et le régulateur fabriqué par la société intègrent un récepteur radio qui sert d’intermédiaire entre les systèmes et l’émetteur. « Cette technologie offre une connexion à courte distance sans interférence avec le réseau Wi-Fi de l’entreprise, explique Catherine Rambaud, responsable du marketing d’Arcom. Par ailleurs, notre dispositif dote le bâtiment d’un réseau de communication supplémentaire. On pourrait imaginer l’employer pour se localiser dans le site ou transmettre des informations internes. Toutefois, le modèle commercial de ces usages reste à définir. » Un constat partagé par Christophe Guyart : « Les données récoltées par nos produits peuvent rendre de nombreux services, mais un bâtiment tertiaire implique une multitude d’acteurs. Cette diversité freine encore notre marché. »

En parallèle de cette extension de ses activités, le secteur entame un rapprochement avec le BIM. Schneider Electric avait adopté cette thématique pour son stand. La firme prépare ses différents logiciels à accueillir la maquette numérique. « Nous souhaiterions l’incorporer à toutes les étapes d’un projet de construction. Notre partenariat avec Autodesk allait dans ce sens », indique Hervé Vancompernolle, directeur du marketing de la division Eco-Buildings du groupe. L’industriel imagine des interactions entre le programme Revit, dédié au BIM, et son logiciel de supervision StruxureWare Building Operation et ses différents modules. Ce dernier, outre ses traditionnelles fonctions d’administration, fournirait pour chaque équipement les informations contenues dans la bibliothèque de la maquette. De la sorte, l’utilisateur éviterait de recourir à plusieurs applications. L’entreprise fait de son projet immobilier Greenovalley le terrain d’expérience de ses ambitions.

14
Nov

Le PTNB veut recenser les offres de formation

Afin de recenser ces offres de formation ( initiales et continue ) au BIM dans le but de les comparer à l'international, il lance un appel d'offre qui sera clos le 29 novembre
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Le Plan Transition Numérique dans le Bâtiment souhaite disposer d’un recensement complet des offres de formations, initiales et continues, au BIM et à la maquette numérique. Ces offres de formations peuvent être de différentes formes et de différentes natures en fonctions des besoins des apprenants. Ce recensement permettra de donner plus de visibilité aux offres de formations concernées. Ce recensement permettra également aux apprenants de se renseigner et d’avoir des informations précises et objectives sur les offres de formation correspondant à leurs besoins.

Vous trouverez ci-après le lien de téléchargement du DCE :

https://www.marches-publics.gouv.fr/?page=entreprise.EntrepriseAdvancedSearch&AllCons&refConsultation=308988&orgAcronyme=d4t

La date de remise des offres est fixée au mardi 29 novembre à 11h. 

14
Nov

Le fabricant de drones Delair Tech a racheté le belge Gatewing

Avec ces deux rachats successifs, Delair Tech atteint une centaine de salariés et devient un fournisseur privilégié de solutions drones pour Trimble
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La société toulousaine Delair Tech, spécialisée dans les drones professionnels, vient de racheter le Belge Gatewing, filiale du groupe américain Trimble. Si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, la levée de fonds de 13 M€ qu’a réalisé le Toulousain en mars dernier a permis de financer cette acquisition.

«L’accord que nous avons trouvé avec Trimble nous permet d’atteindre la taille critique indispensable pour répondre aux besoins des grands groupes industriels que nous visons» a expliqué Michael de Lagarde, co-fondateur et président de Delair-Tech. Cette opération de croissance externe fait suite à celle bouclée en septembre dernier avec le rachat du Bordelais Eukréa Electromatique spécialisé dans l’ingénierie des sytèmes embarqués. Avec ces deux rachats successifs, les effectifs de Delair Tech atteignent la barre de la centaine de salariés. Gatewing est spécialisé dans les drones et leurs services associés pour le compte d’industriels (mines, énergie, agriculture…). Au-delà du simple rachat de Gatewing qui permet à Delair Tech de consolider ses positions de leader auprès de l’industrie, le Toulousain a noué un partenariat stratégique avec l’Américain Trimble dont il devient désormais un fournisseur privilégié de solutions drones.

 

14
Nov

17 Novembre, Biarritz, Club SoBIM

conférence dans le cadre du salon INNOBAT ( Halle d'Iraty à BIARRITZ), sur le thème du BIM et des outils numériques au service du chantier
14
Nov

AB Consult recherche un BIM Manager en Île- de-France

Le bureau d'études spécialisé dans le domaine des fluides propose ce poste à Val-de-la-Haye
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Vous Serez En Charge Des Tâches Suivantes

  • Coordination BIM avec définition des standards sur logiciel REVIT ainsi que l’organisation en amont des process organisationnels entre les entreprises intervenantes.
  • Management des affaires traitées en BIM tels que bureaux, hôpitaux, tours IGH, aéroportuaire …
  • Détections des conflits éventuels sur la maquette à l’aide du logiciel NAVISWORKS
  • Modélisation en 3D éventuellement des lots techniques tels que climatisation, plomberie, ventilation ou électricité
  • Analyse des coûts et quantitatifs
  • Management du ou des BIM coordinateurs sur les différentes opérations.

Profil

Vous possédez une expérience réelle et pertinente de quelques années dans la gestion BIM d’un ou plusieur bâtiments.

Compétences Requises Pour Ce Poste

Maîtrise de REVIT et ses applicatifs tels que NAVISWORKS.
Compréhension des différents besoins des acteurs de la construction (architectes, ingénieurs civils, entrepreneurs, etc)
Habile communicateur à tous les niveaux de l’entreprise
Connaissances techniques des applications BIM, PC, applications web et base de données
Compréhension et optimisation des flux de travail BIM
Formateur
Flexible
Gestion financière
Aime le travail d’équipe
Merci d’envoyer cv+lm à : ABCONSULT-521511@talentprofiler.com

 

14
Nov

L’ESTP recherche un BIM manager

Proposé par le cabinte Michael Page ce poste de BIM Manager consiste à assurer la coordination des enseignants et et des enseignements BIM au sein de l'ESTP.
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l’ESTP Paris est une grande école d’Ingénieurs qui forme des cadres en construction et en aménagement. En pointe en recherche et innovation, l’école recherche un Manager BIM H/F.

Description du poste
En tant que BIM Manager et dans le cadre d’une création de poste, vous assurez la coordination des enseignants et et des enseignements BIM au sein de l’ESTP. Vous êtes responsable des activités BIM et réalités virtuelles et outils applicatifs. Vous mettez en place de nouvelles pédagogies. Vous participez aux activités d’enseignement dans les formations initiales et continues. Vous valorisez les activités BIM de l’école en organisant et participant à des conférences et événements. Vous collaborez avec le Responsable du Mastère Spécialisé BIM et la Direction de la formation continue.

Vous assurez une mission de recherche en valorisant l’activité BIM pour l’image et le développement de l’école. Vous définissez et mettez en oeuvre une feuille de route recherche BIM incluant la définition des besoins en terme de moyens.

Vous créez, positionnez et managez un observatoire du BIM pour suivre les besoins des différents acteurs de la filière.
Profil recherché
Titulaire d’un doctorat, vous disposez d’une palette d’intervention et d’une expertise dans le secteur du BIM qui vous permet d’échanger, de comprendre et d’impulser les enjeux BIM auprès des acteurs de la construction. Vous avez une parfaite maîtrise des logiciels de conception et d’outils collaboratifs. Doté(e) d’au moins une expérience dans le domaine de la recherche et de l’enseignement, vous faites preuve de pédagogie et d’innovation.

14
Nov

L’APAVE exploite le BIM pour maîtriser des risques

L'organisme de contrôle utilise le BIM pour identifier au plus tôt les risques liés à une construction , pour définir les actions à mettre en place et mémoriser les processus.
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Le BIM est un maillon essentiel de gestion et de maîtrise des risques : non seulement pour les identifier au plus tôt, mais aussi pour tracer les actions à mettre en place et mémoriser les processus.

Toutes ces tâches sont bien entendu nécessaires à la qualité, la sécurité et la performance dans la durée d’une construction.

Le BIM facilite la compréhension par le maître d’ouvrage de l’analyse des risques gérés de façon itérative dès l’origine de la conception. Ensuite, il est à même d’exploiter, dans une unique base de données, un registre permanent des actions de prévention engagées par chaque acteur : architecte, bureau d’études ou entreprise. C’est un gain d’efficacité qui conforte la confiance en la tierce partie que représente le contrôleur technique. À ce titre le BIM permet de revenir aux fondamentaux du métier de chacun.

 

10
Nov

Bureau Véritas utilise le BIM pour contrôler le parc Disney de Shanghai

Fort de son expérience en France et à l'international, le second mondial dans son secteur réalise de plus en plus souvent ses contrôles techniques directement sur maquette BIM
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Les experts de Bureau Veritas ont ainsi participé à la mise en place du protocole BIM du nouveau parc de Disney à Shanghai. Quels niveaux de détails demandés aux entreprises ? Quels protocoles d’échanges (dépôt, vérification, validation) ? Et à quelle fréquence ? Qui est responsable des écrits et des documents ? Autant de questions, parmi d’autres, auxquelles il faut apporter des réponses. Les experts de Bureau Veritas ont aussi assuré la coordination des intervenants tout au long du projet.

Comme l’indique Eric Parisot, directeur technique Bâtiments et Infrastructures du Groupe Bureau Veritas, « nous effectuons couramment depuis plusieurs années à Singapour le contrôle de conception en environnement BIM. Plus largement, nous sommes très présents dans la plupart des pays où se développe le BIM (Etats-Unis, Royaume-Uni, Chine, Japon, etc.), pour des missions de contrôle technique, de coordination sécurité des chantiers et d’assistance à maîtrise d’ouvrage. La prise en compte du BIM dans nos méthodes de travail est une priorité pour le Groupe. »

En France, Bureau Veritas a d’ores et déjà assuré le contrôle technique de réalisations prestigieuses en BIM, comme la Cité du vin à Bordeaux, le Musée des confluences à Lyon, les stades Allianz Riviera à Nice et Arena 92 à Nanterre et encore, à Paris, la Fondation Louis Vuitton, la Philharmonie et la canopée des Halles. Deux projets importants sont également en cours : une tour à la Cité Descartes de Champs-sur-Marne, l’hôpital de Nantes, etc. Soucieux d’apporter sa contribution à ces nouvelles technologies, « Bureau Veritas s’emploie à faciliter la coopération et l’interopérabilité entre les organismes de contrôle et les constructeurs, architectes et bureaux d’études. Un accord avec de grands acteurs français dans le domaine de la construction est en passe d’être signé pour avancer dans ce sens.  Nous travaillons aussi avec la COPREC, qui réunit les organismes de prévention et de contrôle, pour proposer un positionnement de la profession et les actions à engager », précise Roseline Larquetoux. Cette démarche vise notamment à établir un cahier des charges à l’intention des éditeurs de logiciels pour qu’ils mettent des produits exploitables à disposition des organismes de contrôle.

Optimiser le métier du contrôle technique implique d’intégrer parfaitement les outils de Bureau Veritas avec les solutions numériques du marché. D’où la collaboration étroite de ses experts avec les principaux fournisseurs de maquettes numériques : Autodesk, Trimble, Bentley, etc.

« Nous pouvons déjà tirer parti de nos outils de production et d’archivage, qui nous permettent d’envoyer directement nos avis sur une dizaine de plateformes documentaires, dont la Gestion documentaire de documents (GED )Mezzoteam, et nous serons très bientôt directement connectés sur les maquettes BIM ».  indique Laurent Merlière, directeur du métier Contrôle Technique Construction en France chez Bureau Veritas.  « Notre objectif est de poursuivre encore plus loin la digitalisation de nos métiers et de nos processus. Avec une ambition : garder une longueur d’avance et en faire profiter nos clients ».

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10
Nov

Appels 2017 : Efficacité énergétique des bâtiments (EeB)

Les appels 2017 consacrés au partenariat public privé "Efficacité énergétique des bâtiments" sont ouverts depuis le 20 septembre 2016.
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Dotées d’un budget total de 54,88 millions d’euros, ces lignes d’appel en une étape se clôtureront le 19 janvier 2017 à 17 heures (heure de Bruxelles).

Les appels Efficacité énergétique des bâtiments sont issus du programme de travail « Nanotechnologies, matériaux avancés, biotechnologies et systèmes de fabrication et de production avancés » 2016-2017.

Quatre appels à propositions sont ouverts pour 2017 :

  • EEB-05-2017 : Développement de la rénovation pour des bâtiments à consommation d’énergie presque nulle.

Demande d’aide par projet : de 5 à 7 millions d’euros – Action innovation.

  • EEB-06-2017 : Solutions hydrides de stockage hautement efficaces pour l’électricité et le chauffage des bâtiments et quartiers résidentiels, équilibrant les conditions d’offre et de demande.

Demande d’aide par projet : de 4 à 6 millions d’euros – Action recherche et innovation.

  • EEB-07-2017 : Intégration de la récupération de l’énergie au niveau des bâtiments et des quartiers.

Demande d’aide par projet : de 4 à 6 millions d’euros – Action innovation.

  • EEB-08-2017 : Nouveaux modèles commerciaux pour l’efficacité énergétique des bâtiments à travers des solutions adaptables de rénovation.

Demande d’aide par projet : de 0,5 à 1 million d’euros – Action de coordination et de soutien.

Lien vers l’appel

09
Nov

L’industrie et la construction chinoise accélèrent dans le numérique

Pour Bernard Charlès, PDG de Dassault Systèmes, les industriels de ces deux secteurs prennent de l'avance en matière de numérique, de BIM et des technologies de jumeau numérique
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A l’occasion de la foire industrielle de Shanghai, Dassault Systèmes a réuni 800 dirigeants d’entreprises chinoises. Son dirigeant, Bernard Charlès, explique l’évolution du marché chinois aux « Echos ».

Quelle est votre analyse du plan Made in China 2025 ?

Le système industriel chinois au sens large a décidé de ne plus uniquement faire la même chose à moins cher ou un peu moins bien à moins cher, mais de faire mieux et innovant. Cela se voit déjà dans plusieurs secteurs. La Chine est par exemple très présente dans le financement des sociétés d’e-vehicules, comme Faraday Futures. C’est une façon pour eux de faire la prochaine génération de solutions dont le pays a besoin. Huawei est emblématique de cette montée en gamme. La société fournit des équipements et des infrastructures cloud aux opérateurs télécoms du monde entier. Elle ne fait plus des copies de produits de Nokia, Ericsson ou Cisco. Toute la logique industrielle de la Chine est de faire évoluer son portefeuille d’offres. Bien sûr, cela prend du temps. Le pays a rencontré des difficultés dans l’aéronautique avec le C919. On ne réussit pas à être compétitif comme cela illico, mais ils y arriveront.

Quels sont les secteurs les plus en avance ?

Made in China 2025, c’est un mouvement qui consiste à dire que le futur de l’industrie chinoise passe par l’intégration du numérique au coeur du système de production. Les Chinois n’ont pas toutes les méthodes de manufacturing et l’excellence qu’on peut avoir aux Etats-Unis et en Europe, mais ils progressent. Dans l’hydro-électricité, ce sont même les meilleurs du monde dans l’utilisation du numérique ! Ailleurs, c’est encore l’ancienne école. En Europe, les barrages n’ont pas leur jumeau numérique, l’instrumentation est vieille.

Qu’est-ce que ce virage industriel change pour Dassault Systèmes ?

On peut utiliser ici des méthodes nouvelles pour lesquelles on a beaucoup plus de résistances ailleurs dans le monde. Dans la construction par exemple, Shanghai Constructions adopte nos solutions pour faire des morceaux de villes, des ponts, des tunnels. Ils ont compris la maquette numérique ! Ils l’utilisent comme un outil pour contrôler de bout en bout la planification et l’exécution du travail. Le pilotage numérique de l’usine, le recours au jumeau numérique va aller beaucoup plus vite en Chine qu’ailleurs. Alors, ils ne réussissent pas du premier coup, mais ils continuent à faire, à améliorer. C’est ce mouvement qu’on voit, avec des secteurs où ils sont très en avance comme l’hydro-électricité, le nucléaire ou la construction navale.

 

08
Nov

Vers une formation permanente au BIM pour les salariés du BTP ?

C'est ce que préconise Jacques Lévy-Bencheton, architecte associé de l’agence Brunet Saunier Architecture et vice-président de Sightline Group
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L’architecte qui  a participé à l’élaboration du  » Projet en BIM « , programme de formation continue proposée par l’ESTP en association avec Sightline Group, » appelle à la multiplication d’offres de formation adaptées et milite pour un droit à la formation permanente au BIM pendant toute la carrière du salarié.

Où en est le BTP en matière de formation continue à la maquette numérique ? 

Jacques Lévy-Bencheton : Un grand nombre de professionnels du secteur n’ont, à ce jour, aucune formation adaptée sur les processus BIM global (Building information modeling). Le BTP est confronté à une rapide montée en puissance du BIM et de la maquette numérique : 85 000 salariés de bureaux d’études doivent ainsi monter en compétences sur ces nouvelles technologies dans les quatre ans (1), sans parler des ingénieurs en entreprise ou en maîtrise d’ouvrage et des architectes, mais aussi des géomètres. Or le secteur bénéficie d’un nombre insuffisant d’offres de formation continue sur ce sujet.

 

Comment se présente l’offre de formation en matière de BIM ?

J. L. B. : On retrouve tout d’abord un grand nombre de formations proposées par les éditeurs de logiciels. Des sessions courtes -de trois à cinq jours-, qui se focalisent sur les différents outils du logiciel, et n’abordent ainsi pas les méthodes de travail d’un véritable processus BIM. On trouve, à l’inverse, des formations longues, à l’instar du mastère BIM -une semaine par mois pendant 10 mois-, davantage centrées sur le management de projet, pour devenir BIM manager. Ce type de formation très théorique ne répond donc pas complétement à la demande des professionnels qui ne souhaitent pas faire du management de BIM. Il est de surcroît difficile pour les salariés de se libérer une semaine tous les mois. Coexistent ainsi deux extrêmes en matière de formation à la maquette numérique. Il fallait un type de formation intermédiaire : c’est ce que propose la nouvelle formation « Le Projet en BIM », qui a démarré en octobre dernier à l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie (ESTP) dans une salle dédiée aux outils BIM, et particulièrement bien équipée.

 

Quelle sont les particularités de cette nouvelle formation ?

J. L. B. : Ce projet vise des professionnels qui doivent continuer à exercer leur métier, et qui ont besoin de maîtriser le processus pour s’intégrer à n’importe quel projet en BIM. Un type de formation qui manquait donc jusqu’ici. Il s’agit en outre de sessions très tournées vers la pratique. Les stagiaires étudient en effet la méthodologie BIM tout en s’appuyant sur les bases de la loi MOP (2) autour d’un véritable projet, qui démarre au stade de la conception et va évoluer, dans le cadre d’ateliers, tout au long de la formation. Ces ateliers sont filmés, ce qui permet de revoir ensuite les différentes manipulations des logiciels mis en œuvre. Les stagiaires -architectes, ingénieurs, géomètres…- apprennent à  modéliser tous les éléments constructifs du bâtiment sur la maquette numérique, chacun dans leur domaine. Mais aussi la façon dont les maquettes numériques des différents métiers dialoguent entre elles, comment travailler en intégrant ce processus collaboratif.

 

Quel premier bilan tirez-vous de cette formation ?

J. L. B. : Les retours des participants sont positifs. Les stagiaires apprennent les différentes manières de mener à bien leur tâche sur la maquette numérique. Ils  vont pouvoir ainsi retourner en agence, en bureaux d’études ou en entreprise et s’intégrer dans les équipes qui travaillent au quotidien en BIM. Le rythme de la formation, un jour par semaine sur quatre mois et demi, permet aussi de s’adapter à l’activité professionnelle des stagiaires et de ne pas s’absenter trop longtemps d’un coup. Cette première session prendra fin courant mars, et une deuxième édition démarrera dans la foulée, au printemps. Les professionnels intéressés peuvent postuler dès à présent.

 

Que préconisez-vous pour répondre aux enjeux en matière de formation au BIM ?

J. L. B. : Nous allons emboîter les sessions du « Projet en BIM » les unes après les autres mais, compte tenu du nombre important de personnes à former, cela ne suffira pas. Il va falloir que d’autres formations de ce type voient le jour. Au-delà de cette question, il faudrait à mon sens parler, pour le BIM, de formation permanente. Les différents professionnels du BTP auraient en effet besoin, a minima, d’un jour de formation par mois pendant toute leur carrière : on sent d’ailleurs une forte demande de leur part à ce titre. L’initiative doit en revenir à  l’employeur, pour adapter la formation au contexte de sa structure, qu’elle concerne par exemple des architectes ou des ingénieurs confrontés davantage au chantier. Il s’agit, en d’autres termes, d’aller vers un véritable droit, pour les salariés, à une formation permanente au BIM.

08
Nov

17 Novembre, Grenoble, Open BIM Tour 2016

La matinée ( 9h/12h30) qui rassemble des éditeurs de logiciels pour la construction a pour objectif de montrer concrètement comment ces outils peuvent s'articuler
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l’opportunité de voir des  démonstrations, d’écouter des témoignages utilisateurs

08
Nov

29 novembre, Paris, forum de recrutemen dédié à la maquette numérique

Organisé à l’ESTP (Ecole Spéciale de Travaux Publics) de 18h00 à 21h30 en relation avec la FFB et BIM France 5 écoles d'ingénieurs et 5 acteurs de la construction
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Le forum BIM (Building Information Modeling) est organisé en partenariat avec la FFB et BIM France.Il  réunit le temps d’une soirée les étudiants de 5 écoles d’ingénieurs – ESTP, EIVP, ESITC, ENPC et Centrale Paris –,  et cinq acteurs de la construction – SOCOTEC, GCC, Rabot Dutilleul, Scoping et Verrechia.

 Le forum débutera par une table ronde confrontant les points de vue des entreprises présentes et se poursuivra par un « cocktail de recrutement » permettant aux étudiants d’échanger avec les représentants des différentes sociétés. 

08
Nov

Nexity s’engage dans le BIM à Versailles

Le promoteur veut améliorer la qualité des flux de données et leur traçabilité. Les produits BIM des fabricants seront mis à disposition des acteurs via la plateforme datBIM
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Le partenariat avec DatBIM qui sera mené sur le projet immobilier de  Versailles Chantier permettra  de :

  • Favoriser les échanges avec les fabricants partenaires pour l’utilisation de catalogues de données structurées et leur mise à disposition via datBIM
  • Disposer de données exhaustives facilitant les process de conception et d’appels d’offres
  • Mettre à disposition des dossiers d’ouvrages exécutés (DOE) fiabilisés et numériques intégrant le carnet numérique du bâtiment.

Au-delà de l’opération de Versailles Chantier, ce partenariat et l’implication du Groupe pour une construction de qualité – via le BIM – modifieront profondément la façon d’envisager l’acter de construire puisque les catalogues des produits seront utilisés très en amont, lors de la conception des projets. Ils seront complétés, via la maquette numérique, par des données de prescriptions et de quantités qui vont faciliter les réponses aux appels d’offres. Cette maquette sera mise à jour en temps réel et utilisée dans toutes les étapes de la vie des bâtiments, au stade de la construction, de l’exploitation jusqu’à la démolition.

« Au-delà de faire évoluer nos modes de travail, indique Bruno Corinti, Président de l’immobilier résidentiel et tertiaire, le BIM va véritablement révolutionner notre métier et surtout notre façon de concevoir nos opérations de bureaux et de logements. Aujourd’hui nous sommes très fiers que Nexity soit le 1er acteur du secteur de la promotion à entrer dans l’ère du BIM. Mais notre démarche n’aura de valeur que si nous sommes tous conscients de son importance et partie prenante de son essor ». Le partenariat de Nexity avec datBIM s’inscrit dans la stratégie d’innovation engagée par le groupe et montre l’engagement de Nexity dans le BIM, puisqu’une réflexion est actuellement en cours pour la mise en place d’un cahier des charges BIM commun à l’ensemble des métiers du groupe. 

 

 

Testez votre potentiel en BIM en répondant à un vrai cahier des charges BIM

Pour cela composez votre équipe de 4 étudiants, dans le cadre du prochain BIM Decathlon, et déposez votre candidature en rédigeant conjointement un protocole BIM.
07
Nov

Bilan du sommet technique de buildingSMART International

Ce qu'il faut-il retenir selon Mediaconstruct des réunions techniques organisées lors de ce sommet qui s'est récemment tenu à Jeju en Corée du Sud
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En tant que chapitre français de buildingSMART (bSI) Mediaconstruct a participé activement au sommet technique  de Jeju en Corée du Sud. Les trois jours et demi étaient organisés autour des conférences/ateliers des « rooms », avec les plénières pour conclure. Et un « BIM’s day » ouvert aux professionnels a cloturé ce sommet. 200 professionnels de l’openBIM représentant 20 pays ont participé à cette manifestation dont 7 français mandatés au titre de Mediaconstruct, chapitre français de bSI.

A retenir de manière générale

  • Deux délégations étaient particulièrement importantes – celle de la Corée du Sud (puissance invitante) et celle de la Chine – confirmant un déplacement de l’épicentre technique de l’openBIM vers l’Asie. L’Europe, leader sur le sujet, se voit ainsi challengée. D’autant plus que l’on retrouve ces mêmes chapitres asiatiques de bSI dans l’ISO. Pour l’anecdote, les Coréens ont souhaité que ce soit la France qui porte le toast d’ouverture de ce sommet technique international.
  • On compte désormais 7 rooms suite à l’ouverture de 2 nouvelles : « l’Airport room » à l’initiative de l’aéroport de Schiphol à Amsterdam et « la Construction room » à l’initiative de l’entreprise japonaise Kajima.
  • Le monde des infrastructures est aujourd’hui plus moteur que le secteur du bâtiment dans le champ du BIM, notamment du fait des moyens qui y sont mis. L’Infra room est aujourd’hui l’une des plus populaires, ses sessions rassemblant à chaque fois plus de 40 participants.
  • Le travail engagé par la France, selon la norme méthodologique française XP P07-150, sur les propriétés produits et les objets génériques (qui en phase expérimentale ont été intégrés dans le bsDD) a été très remarqué.

Focus sur les plénières

  • Certification de logiciels. La certification IFC4 en préparation depuis 2015 démarre en novembre 2016. Un MVD définit la partie des IFC correspondant aux flux d’informations spécifiés dans un ensemble d’ER (Exchange Requirements) dont 2 ont été choisis pour les IFC4 et sont des standards bSI depuis juillet 2015.
  • Certification autre que logiciel. Le projet porte sur la certification de personnes ayant suivi des formations accréditées (objectif : 10 à 40 cours) avec dans un 1er temps une qualification individuelle puis une certification professionnelle.
  • Evolutions de la norme IFC. La version 4.1 intègrera les classes de base nécessaires à la modélisation des infrastructures linéaires et la 4.2 contiendra les définitions communes à la modélisation des ouvrages d’art, des routes et du rail.

L’impact de l’Infra room

Une étape majeure a été franchie dans le développement de l’interopérabilité des données dans le secteur des infrastructures. En effet, un MOU a été signé permettant le démarrage du projet IFC Bridge – présidé par la France (par C.Castaing, vice-président Mediaconstruct), et avec le soutien et le financement de Traficverket ( Suède), du ministère des transports Allemands, Finlandais (VTT), et Japonais, ainsi que l’US federal higway administration (FHWA). Ainsi les IFC Bridge seront mis à disposition des éditeurs de logiciels à partir de fin 2017. Deux autres projets majeurs devraient faire l’objet d’un MOU dans les 6 mois à venir : les IFC roadsponsorisés par KICT (Corée du Sud) et les IFC Rail sponsorisés par la China Railway BIM Alliance.

Un Webinar le 15 novembre (14h-15h) pour en savoir plus

Pour en savoir plus sur ce qu’il faut retenir de la « Regulatory Room », de la « Technical Room », de la « Building Room » ou encore de la « Product Room » mais aussi comprendre en détail « comment la certification IFC4 est mise en œuvre », Mediaconstruct organise pour ses adhérents un webinar le 15 novembre de 14h à 15h

07
Nov

6 décembre, Paris, BIM’s Day

Ce second BIM'S day organisé par Mediaconstruct se déroulera à l'auditorium de la FFB (9 rue La Pérouse 75016 Paris
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Programme

9h-9h30 – Les feuilles de route du BIM en France : actions croisées du PTNB et de Mediaconstruct

9h35-10h45 – Parce que le véritable objetif du BIM c’est l’exploitation :

  • Le carnet numérique de suivi du bâtiment
  • Présentation du « Kit BIM en exploitation » de la Fedene et de Syntec ingeniérie

10h45-11h – BIM et outils numériques : point sur la mission de recensement de l’offre logicielle existante liée aux projets BIM.

11h-12h30 – Au coeur du BIM, les échanges de données techniques interprofessionelles ou comment travailler en mode projet BIM ?

  • Le processus d’évolution des IFC : comment sont pris en compte les demandes des utilisateurs dans l’évolution de la norme ?
  • Retour des forums sur le BIM : « Quelles sont les questions récurrentes sur les réseaux sociaux et utilisateurs ».
  • Viision d’une plateforme de préconisations et de retours d’expériences sur l’interopérabilité.

12h30-14h : Pause midi – Cocktail

14h-15h – Faire le point sur les LOD, éléments essentiels d’un projet en BIM

  • Les LOD et les travaux actuels au Comité européen de normalisation (CEN) : rapport sur le WG1 du CEN
  • table ronde avec présentation des travaux de thèse de CE Tolmer et de Mariza Bolpagni.

15h05-15h45 – BIM et Dossier de consultation des entreprises (DCE) en version numérique

  • Présentation de BIMétré, format d’échanges entre logiciels BIM de la MOE et les logiciels de devis d’entreprises
  • La liaison « maquettes et DCE numérique » : les « model view definition » ou « vue métier » (MVD)

15h45-16h15 – Systèmes de classification : importance, définition et lien avec les data dictionnnaries.

16h15-17h – Expérimentation de la XP P07-150 (anciennement dit PPBIM) : un travail très attendu par la filière et d’autres industries, mais aussi par les acteurs à l’international – point d’étape de la mission confiée par le PTNB à Mediaconstruct et applicabilité dans les métiers.

17h-17h15 – Conclusion de la journée

07
Nov

Les Trophées de la Transition Numérique dans le Bâtiment seront décernés le 29 Novembre

90 sociétés participent à ce concours organisé par le PTNB afn de récompenser les meilleures offres logicielles et solutions numériques destinées aux TPE/PME de la filière
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La vocation du PTNB est de faire basculer l’ensemble des professionnels du secteur, et notamment les TPE/PME, vers le bâtiment 2.0, ce qui suppose une transformation digitale des entreprises, notamment par l’intégration de solutions numériques métiers qui correspondent à leurs attentes.
L’objectif des « Trophées de la Transition Numérique dans le Bâtiment » est précisément de récompenser et faire connaître les offres logicielles et solutions numériques existantes les plus adaptées aux besoins des TPE/PME de la filière.
Le concours est ouvert aux éditeurs de logiciels ou fournisseurs d’outils numériques pour le bâtiment et la construction qui proposent un produit dont l’interface utilisateur est en langue française et qui est disponible sur le marché français à ce jour. 90 entreprises se sont inscrites pour concourir.

Les Trophées de la Transition Numérique dans le Bâtiment sont structurés autour de 10 catégories :

      1. Outils métiers pour la maîtrise d’ouvrage et l’exploitation
      2. Numérisation et modélisation des ouvrages existants
      3. Outils de conception
      4. Amélioration de l’organisation, de la gestion et du suivi de chantier
      5. Structure & Gros œuvre
      6. Enveloppe extérieure
      7. Équipements techniques
      8. Aménagement et finitions
      9. Performance énergétique et environnementale
      10. Outils collaboratifs ou de partage de contenu  

La cérémonie de remise des Trophée est prévue le 29 novembre 2016 à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine (Paris 16e).

 


 

Programme de la cérémonie de remise des Trophées du 29 novembre 2016 :

17h30 – 18h00

Accueil du public

18h30 – 18h45

Ouverture de la cérémonie

  • Bertrand Delcambre, président du PTNB
18h45 – 19h00

Présentation de l’étude de recensements des besoins des professionnels en termes d’outils numériques – Batiactu

19h00 – 20h00

Remise des Trophées

20h00 – 20h15

Discours de clôture

  • Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable
20h15 – 22h00

Cocktail dînatoire

07
Nov

8 Novembre, Paris, Conférence sur le BIM Exploitation

11:15 /12:45 dans le cadre du salon IBS (Intelligent Building Systems) Porte de Versailles. La continuité des données de la conception à l’exploitation, le kit BIM exploitation ,et
07
Nov

Un modèle économique « gagnant-gagnant » pour généraliser le BIM

Il est proposé par François Pelegrin, architecte dplg, urbaniste dup, membre du bureau du Plan Bâtiment Durable et spécialisé dans la mise en oeuvre du BIM
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Les 5 axes de progrès :

1/  prendre en compte le coût d’ élaboration de la maquette numérique dans la note de complexité
La loi MOP indique, depuis son origine, que le recours à de nouvelles technologies est à prendre en compte dans la note de complexité

2/ repenser le séquencement des honoraires : plus de moyens à l’esquisse et à l’APS/APD
Au regard du BIM le séquencement classique des honoraires est totalement obsolète6 ; si l’on veut encourager les concepteurs et singulièrement les architectes à modéliser correctement leur projet dés l’esquisse, si l’on veut fiabiliser l’APS et l’APD, il faut rémunérer davantage les phases amont : notamment ESQUISSE +APS, puis APD ; la phase PRO pourra alors être diminuée 7

3/ rémunérer les prestations de communication (perspectives, films…)
A partir de la maquette numérique, l’architecte peut produire à des coûts plus abordables des images de synthèse et des films sur le projet mais ce n’est pas gratuit pour autant…

4/ confier à la maîtrise d’œuvre les missions de métrés, d’exécution8 (totale ou partielle), de SYNTHESE9
L’intérêt bien compris du maître d’ouvrage est de lancer son appel d’offre avec le maximum de précisions. Accompagné d’une maquette numérique de niveau EXE, le DCE sera beaucoup plus précis; il permettra aux entreprises, grâce aux visualisateurs IFC (gratuits), d’avoir instantanément une vision globale et détaillée du projet et de ses constituants, d’en extraire tous les métrés utiles10 -, de proposer à moindre coût -si elles sont admises- des variantes constructives en démontrant que les performances exigées sont bien atteintes.

5/ proposer des missions complémentaires pour proposer des missions d’entretien et de mise à jour de la maquette numérique après réception, si le maître d’ouvrage ne souhaite pas internaliser cette fonction

07
Nov

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07
Nov

Quand le bâtiment se prépare au « BIM-bang »

Un petit point sur l'état d'avancement du BIM en région Auvergne Rhône Alpes
07
Nov

Socotec sécurise la construction en mode BIM

En relation avec le CSTB, l'organisme de contrôle publie un Livre blanc décrivant le protocole qui formalise les modalités d’intervention/collaboration des différentes acteurs
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Le Livre Blanc « Protocole SOCOTEC BIM » qui est téléchargeable formalise les modalités d’intervention et de collaboration des différentes parties prenantes dans le cadre d’un projet de construction réalisé en mode BIM, en intégrant le rôle du contrôle technique. Déclinable par projet, il permet la sécurisation des objectifs du maître d’ouvrage, la sécurisation de la conception et ce qui est nouveau, la sécurisation de l’exploitation.

Présent au Salon SIMI (30 novembre – 2 décembre), SOCOTEC partagera son expérience et donnera son éclairage :

–  Lors de la conférence « BIM et Contrôle Construction, des solutions innovantes pour les maîtres d’ouvrage » animée par David Retière, Directeur BIM, SOCOTEC et Karim Tounounti, Directeur du Pôle Construction Alsace, SOCOTEC,  en présence du CSTB et de Solibri France, (éditeur de la solution Solibri Model Checker et spécialiste du contrôle qualité des maquettes numériques) – Le mercredi 30 novembre de 16h30 à 17h30
–    Sur son stand, où les équipes proposeront des démonstrations d’analyse et de vérification de la maquette numérique avec l’intervention du CSTB et de Solibri – Stand D 38 – Niveau 1

SOCOTEC participe déjà à plusieurs projets de construction en mode BIM, parmi lesquels : l’Ilot Pasteur à Monaco, la Fondation Luma Arles, le nouvel Hôpital d’Ajaccio, l’Ilot Bois à Strasbourg, le projet CHU sur l’île de Nantes, l’immeuble de bureaux 192 av Charles de Gaulle à Neuilly-sur-Seine et le centre hospitalier de Maubeuge.

*BIM : Building Information Modeling (modélisation des données du bâtiment)
** CSTB : Centre Scientifique et Technique du Bâtiment

 

04
Nov

VINCI Facilities et EDF accélèrent dans le bâtiment intelligent

Au sein du Smart Building Lab les deux partenaires développent de nouveaux services digitaux pilotage à distance des installations via une GTB , e-conciergerie
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L’immeuble Le Galion qui héberge 500 salariés d’EDF à Tours  a été retenu pour cette expérimentation qui  vise à rendre concrète la transformation d’un bâtiment existant en immeuble intelligent par la mise en œuvre de solutions digitales simples et peu coûteuses.  S’appuyant techniquement sur les possibilités qu’offrent les domaines numériques, le Smart Building est une approche globale qui permet à la fois d’améliorer la performance énergétique et économique d’un bâtiment et de concevoir de nouveaux services digitaux pour répondre aux attentes des occupants. Les premiers résultats concrets sont d’ores et déjà visibles. Le pilotage à distance des installations via une GTB (Gestion Technique de Bâtiment) déportée permet d’assurer la performance de ce bâtiment labellisé BBC (basse consommation). La mise en place d’un service d’e-conciergerie permet la gestion informatisée des prestations. Le bâtiment intelligent est aussi un bâtiment connecté à son environnement. Relié à la ville et à ses infrastructures, l’environnement du Galion se compose également d’une tour résidentielle, d’un restaurant multi-entreprises et de parkings partagés. Avec l’application « Mes Services » mise à disposition des occupants, le Smart Building permet ainsi d’organiser un co-voiturage, d’étudier un trajet par les transports en commun, de réserver des salles de réunion. Il permettra également de gérer de façon dynamique les places de stationnement disponibles sur le site. D’après David Ernest, Directeur Innovation & Energie VINCI Facilities le Smart Building est le futur du FM: « c’est la réponse que permettent les nouvelles technologies de l’information et de la communication, dont  les objets connectés, aux besoins réels et observés des utilisateurs concernant leur environnement de travail au sens large. 

 

 

04
Nov

L’Enveloppe Métallique du Bâtiment renforce son catalogue d’objets BIM

Le syndicat professionnel qui a récemment obtenu un "BIM d’argent" aux oscars des "BIM d'Or " pour son catalogue générique de 58 objets BIM poursuit sa démarche collective
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Simple et pratique, alimenté d’une base de données de dessins et d’information sur les performances techniques des systèmes les plus courants, ce catalogue est la traduction  » numérique » des connaissances et des progrès réalisés dans le secteur. Il constitue un véritable outil de prescription, de promotion des solutions de la profession dès la phase de prescription (avant projet sommaire APS et avant projet détaillé APD).

Rebaptisée en 2015 « L’ENVELOPPE MÉTALLIQUE DU BÂTIMENT » le Syndicat National du Profilage des Produits Plats en Acier (SNPPA) fédère les producteurs de panneaux, profils et systèmes en acier, produits de construction en aluminium ainsi qu’aux structures en éléments minces (pannes, lisses et solives de plancher). qui servent à la fabrication de bardages, couvertures et planchers pour le bâtiment

04
Nov

Schneider Electric développe une maquette numérique Revit adaptée à la distribution électrique

Le groupe la présentera au salon IBS (8 /9 novembre, Paris) ainsi que son logiciel de conception de tableaux électrique Ecoreal630 capable d’intégrer des objets BIM.
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D’autres démonstrations seront proposées sur le stand : maquette du projet immobilier GreenOValley de Schneider Electric à Grenoble, ainsi que des projets d’exploitation de bâtiments utilisant des objets de maquettes numériques BIM. Parmi les solutions mises en avant, citons la plate-forme de gestion technique de bâtiment StruxureWare Building Operation (SBO), des solutions de monitoring énergétique (Power Monitoring Expert), ainsi que des solutions de gestion des infrastructures informatiques (Orgabat/Actassi) ou de services pour améliorer le confort des occupants (Workplace Efficiency).

IBS , salon de  la performance des bâtiments tertiaires, industriels et collectifs, les 8 et 9 novembre prochains à Paris – Porte de Versailles.

04
Nov

Visualisez en 3D les futures gares du Grand Paris Express

La Société du Grand Paris a déjà intégré dans la carte interactive du réseau du Grand Paris Express plus d’un million de bâtiments, modélisés en 3D, situés autour des gares .
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Déclinée de la maquette numérique développée par la SGP, la carte interactive intègre, au fur et à mesure de l’avancée des études, les propositions d’architectes et/ou les maquettes BIM des réalisations sous maîtrise d’ouvrage de la Société du Grand Paris . Elle permet de visualiser les projets architecturaux dans leur environnement urbain immédiat. Quand l’utilisateur de la carte zoome sur la destination de son choix, le plan 2D se mue en vue 3D du quartier de gare. Ainsi, pour la ligne 15 Sud, la carte interactive intègre 200 km² de constructions nouvelles. Les utilisateurs peuvent ainsi découvrir les futures gares, les programmes immobiliers connexes et les projets portés par les collectivités et les aménageurs. Pour les gares de Bagneux, Créteil l’Echat et Issy RER, il est même possible de découvrir les parvis de ces nouveaux quartiers en 3D haute-définition et à 360°. Les projets architecturaux des gares des autres lignes seront intégrés en 3D à mesure de l’avancée des rendus d’études des ingénieurs et des architectes. Les gares de la ligne 16 seront d’ailleurs ajoutées d’ici à fin 2016.

 

03
Nov

La 3D au secours de la cathédrale d’Amiens

Depuis 2010, des chercheurs de l'Université de Picardie travaillent à la réalisation d'une maquette numérique qui permettra de protéger la cathédrale des ravages du temps .
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Grâce à la  lasergrammétrie fondée sur la projection d’un rayon laser sur un miroir rotatif à grande vitesse, ils obtiennent s millions de points de mesure en quelques secondes. Pour l’heure, plus de 15 milliards de points de mesure ont été réalisés, couvrant environ 50 % de l’édifice. 

 

03
Nov

Les canadiens A2 Design et Spatium réunissent leur expertise en BIM

En décidant de s'allier, les 2 agences d'architecture et d'urbanisme qui possèdent 15 ans d'expérience dans le BIM grâce à Revit d'Autodesk se positionnent en tête sur leur marché
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Sur son site web la nouvelle entité présente son expertise dans une vidéo corporative 

03
Nov

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Bim Manager (Lyon)
02
Nov

23 novembre, Paris, Journée d’échanges APOGÉE

Elle est organisée par l'Institut français du management immobilier sur le thème de la mise en oeuvre du BIM en Gestion, Exploitation et Maintenance (en neuf et existant)
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Organisée par le groupe de travail BIM GEM cette journée sera l’occasion pour les bailleurs de logements locatifs, institutionnels, gérants et syndics, AMO, exploitants, etc de prendre connaissance de cas concrets dans le logement et dans le tertiaire, et de toutes les possibilités de mise en oeuvre de la maquette numérique, non seulement dans le neuf, mais aussi dans le patrimoine existant.
Le rapport du groupe de travail BIM GEM sera également présenté et notamment en ce qui concerne les exigences GEM vis-à-vis de la maquette numérique.

9 h 00 – Mot d’accueil Michel Zulberty, Président d’APOGÉE

9 h 15 – Introduction Cécile Roussel, Groupe Batigère et Sébastien Métayer, Habitat 76 Présidents du Groupe de travail BIM GEM APOGÉE

9 h 30 – Mise en place de Dossiers d’Exploitation Maintenance « ready to BIM »,
Technocampus Océan, Bouguenais Alexandre Bompard, Ingénieur AMO Exploitation/Maintenance, EGIS

10 h 00 – Généralisation de la maquette numérique sur un patrimoine de 28.000 logements existants [BIM d’Argent 2016] Sébastien Métayer, Directeur du Développement Durable du Patrimoine, Habitat 76

10 h 30 – Mise en oeuvre de la maquette numérique sur des immeubles tertiaires existants [BIM d’Argent 2016] Julie Gréguor, Responsable du Pôle BIM/Image/Gestion informatique/Documentation, Aéroport de Paris ingénierie – ADPi

11 h 15 – Exemple d’utilisation pour un aménagement d’espace Mariane Goczkowski, Responsable du pôle Mutation numérique des services à l’énergie, ENGIE

11 h 45 – Exemple de mise en oeuvre du carnet numérique dans le logement Philippe Joubert, Président de ChouetteImmo SAS et Maître Yves Jolicoeur, Avocat émérite au Barreau de Montréal, spécialiste en droit de la copropriété (pour le carnet d’entretien numérique existant au Québec)

14 h 00 – BIM exploitation : prérequis et usages par l’exemple [Lauréat Green Building Solutions Awards 2016, et Tekla Global BIM Awards 2016] Rémi Visière, Directeur Recherche, Développement et Innovation, GA Smart Building

14 h 30 – Deux exemples de mise en oeuvre dans le logement : 1/ Opération neuve de logements locatifs sociaux – 2/ Rénovation d’une copropriété François Pélegrin, Architecture Pélegrin

15 h 00 – le BIM pour le FM : L’exemple du campus Hélios de Thalès [BIM d’Or 2016] David Ernest, Directeur Innovation et Stratégie, VINCI Facilities

15 h 45 – BIM GEM : Synthèse du rapport du groupe de travail BIM GEM Michel Jouvent, Délégué Général APOGÉE, MRICS

16 h 00 – Table-ronde : Le BIM GEM : Quel modèle économique ? François Pélegrin (Architecture Pélegrin), Cécile Roussel (Groupe Batigère), Christian Cucchiarini (EGF.BTP), Henri Deligné (Plurience), EGIS, Fedene *

17 h 00 – Intervention de clôture Bertrand Delcambre, Président du Plan Transition Numérique dans le Bâtiment 17 h 30 – Evaluation et synthèse de la journée

*sous réserve de confrmation

 

Lieu : Centre de Conférences Étoile Saint-Honoré – 21/25, rue Balzac – 75008 PARIS

 

Inscription obligatoire auprès de Véronique FRICOU, avant le 10 novembre 2016, en  renvoyant le bulletin d’inscription, accompagné de votre règlement (à l’ordre d’APOGÉE), à : Association APOGÉE 11, boulevard Brune 75682 PARIS Cedex 14.

 l’institut français du management immobilier 

02
Nov

Les drones Parrot au service du bâtiment

Le groupe co-fondé et présidé par Henri Seydoux annonce la création, à destination de la profession du bâtiment, d'une filiale, Air Support, se voulant drone as a service.
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Parrot Air Support, la nouvelle filiale du spécialiste de la fabrication de drones, souhaite « offrir aux professionnels du bâtiment et de l’infrastructure un accès aux drones sans qu’ils aient besoin de devenir les experts d’une nouvelle technique », explique Henri Seydoux, CEO et co-fondateur du groupe, lors de l’inauguration de cette ligne de métiers. À la manière d’un Uber, qui a fait de la mobilité urbaine un service facile et rapide d’accès, le français Parrot compte briser les frontières sectorielles et proposer ses objets volants pour des missions précises. Les drones, ayant déjà réalisé une trentaine de missions ces derniers mois selon les mots de Thai-Binh Phan, Directeur général de Parrot Air Support, mettent en œuvre un catalogue de quatre services : le relevé d’existant, le suivi de chantier, la vidéo et l’imagerie promotionnelle, et enfin l’inspection visuelle et thermographique.

 

lien vers la sourceSource :
02
Nov

Plus qu’un mois pour vous inscrire au BIM Decathlon 2017!

Etudiants, enseignants, passionnés de BIM : vous avez jusqu'au 2 décembre pour déposer un dossier au BIM Décathlon 2017 et répondre à un vrai cahier des charges BIM!
28
Oct

Autodesk et RIB Software préparent une solution BIM 5D

Totalement interopérable, iTWO 5D BIM (qui intégrera Revit) combinera la modélisation 3D de la construction (spatiale) à la 4D (planification) et à la 5D (estimation des coûts)
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 Totalement interopérable,  la solution iTWO 5D BIM développée par RIB Software intégrera le logiciel BIM  Revit . Elle  combinera en temps réel la modélisation 3D de la construction (spatiale) à la 4D (planification) et à la 5D (estimation des coûts). Afin de réduire les risques liés au projet, elle fournira  toutes les informations nécessaires à la conception, à la planification et à l’estimation des coûts d’un projet dans un seul et même environnement. Les utilisateurs pourront  mieux appréhender les principaux facteurs de succès d’un projet et de prédire les résultats tout au long du cycle de vie  .

 
28
Oct

Les Pays-Bas en pointe dans l’impression 3D

L’entreprise hollandaise Bouwend en Innovatief va utiliser la fabrication additive mi-2017 pour bâtir un centre de conférence pour le compte du groupe hôtelier De Slaapfabriek
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Les Pays-Bas sont décidément très impliqués dans la fabrication additive et l’architecture. Après MX3D et son pont d’acier ou bien DUS Architects et sa cabine urbaine en plein coeur d’Amsterdam, les responsable de  l’hôtel de Slaapfabriek ont ainsi annoncé vouloir recourir à la fabrication additive pour construire une structure suffisamment grande pour accueillir des conférences. Alors que les travaux devraient débuter à partir de juillet 2017, le bâtiment devrait posséder une emprunte écologique nulle et ne nécessiter que 10 jours d’impression. Un projet ambitieux et écologique avec une architecture résolument moderne.

bâtiment impression 3d

De Slaapfabriek a ainsi profité du salon Dutch Construction Hackathon qui se tenait en mai dernier afin de rencontrer des professionnels du secteur et de développer un projet abordable, durable et se démarquant par sa singularité. Une tâche acceptée par l’entreprise Bouwend en Innovatief Nederland qui a imaginé une structure innovante imprimée en 3D. Pour la fabrication, la firme devrait utiliser un béton renforcé à l’aide de déchets de construction avec à la clef un projet respectueux de l’environnement.L’impression 3D permettra en particulier une plus grande liberté dans le choix des formes du bâtiment.

bâtiment impression 3d

Le bâtiment qui ne possédera qu’une seule et unique pièce offrira un espace de 90m² dédié à l’organisation d’évènements et conférences uniques. Le coût d’un tel projet devrait selon ses fondateurs atteindre près de 375 000€. Une initiative financée en partie à l’aide d’une campagne de crowdfunding lancée dans les mois à venir.

 

26
Oct

Le BIM , une opportunité pour les architectes

Dans le lien un Interview d'Emmanuel Di Giacomo, responsable Europe du développement des écosystèmes BIM chez Autodesk.
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Dans le cadre de sa thèse sur « le BIM pour les architectes » Méghane Frigelli , étudiante en 5ème année à l’Ecole d’architecture Paris Val de Seine a interrogé  la profession dont Emmanuel Di Giacomo. Dans le lien vidéo le responsable  Europe du développement des écosystèmes BIM chez Autodesk  explique comment le BIM est une opportunité de remettre l’architecte au centre du projet.

26
Oct

26 Octobre, Paris, Conférence CINOV « BIM et infrastructures »

Organisée par la fédération des syndicats des métiers de la prestation intellectuelle du Conseil, de l'Ingénierie et du Numérique au 4 avenue du Recteur Poincaré, 75016 Paris
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9h30 : Accueil des participants 

9h50 : Introduction, Alain-Henri BELLEC, Président de CINOV Infrastructures et Environnement

10h00 : Première partie « Comprendre la maquette numérique et le process BIM »

Présentation du projet MINnD, Jean-Marc LEVY, Servicad
Les acteurs autour du BIM, Hervé HALBOUT, Halbout Consultants
Informatique et maquette numérique, Yvan PERSONNIC et Raphael BOMPOIL, Geomensura Qu’est ce qu’un process BIM ? Comment le met-on en place ? Hervé HALBOUT, Halbout Consultants Présentation MENSURA Génius, Yvan PERSONNIC et Raphael BOMPOIL, Geomensura

12h30 : Déjeuner
13h45 : Deuxième partie « Comprendre la maquette numérique et le process BIM »

Maquette numérique : du virtuel au concret, Yvan PERSONNIC et Raphael BOMPOIL, Geomensura 14h45 : Table ronde « Maquette numérique et évolution des métiers de l’ingénierie en infrastructure »

Animé par Filipe DA SILVA, CINOV Avec les interventions de :

Marie BAGIEU, ESITC Caen Benoît BAUDRY, Artelia Nicolas DELRIEU, ANDRA Sylvain GOGA, VINCI Concessions Hervé HALBOUT, Halbout Consultants Yvan PERSONNIC, Geomensura

16h00 : Clôture par Louis DEMILECAMPS, Président du programme MINnD

 

26
Oct

ENGIE Axima recrute un BIM Manager

Poste à pourvoir dans la région de Nantes
26
Oct

Domolandes toujours au service de la construction virtuelle

Pionnier de la modélisation des données du bâtiment, le pôle propose aux entreprises du Sud Ouest un Espace de Construction Virtuelle de 150 m2
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Les 150 m² de l’Espace de Construction Virtuelle permettent aux concepteurs, constructeurs ou futurs utilisateurs de s’immerger dans un projet de construction. Ceci grâce à une belle palette d’équipements high-tech : écran LED tactile grand format, écran 3D stéréo active de 2,5 x 4 m, station de travail et logiciels BIM.

26
Oct

Présidentielle 2017 : les candidats de droite questionnés à la FFB

Au menu des sujets évoqués: le compte pénibilité, la fraude au détachement, l'apprentissage, les normes, le RSI et enfin la fracture territoriale.
25
Oct

4 novembre/ Paris / conférence Valorisation des données – Analytics et efficience

Organisée par la société GA MM (solutions pour smart building) à l'Espace Hamelin (Paris 16) elle permettra de faire le point sur ces thématiques complexes en pleine évolution
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9H00     Objet du séminaire : Valorisation des données – Analytics et efficience

Ces sujets « chauds » médiatisés sont soumis à beaucoup de désinformation. GA-MM, avec deux sommités internationales, tenteront de vous apporter les clefs de ces nouveaux concepts :

  • John Petze (Principal de SkyFoundry – Executive Director du Project Haystack, ex Président de Tridium…). SkyFoundry est éditeur du logiciel Analytics SkySpark.
  • Terry Casey (CEO Europe d’Intellastar, ex directeur stratégie de Pacific Control (Dubaï), ex Président EMEA de Tridium, ex Président fondateur de Trend…) Intellastar est éditeur du logiciel Analytics Inferstack et créateur de la solution « end to end » T-Star.

Identifier et diagnostiquer pour améliorer la performance.  

9H15     John Petze expliquera comment pourquoi, quand, où et comment l’Analytics permet de réaliser des économies opérationnelles et énergétiques. L’Analytics SkySpark de SkyFoudry équipe plus de 10.000 bâtiments (60 millions de m2)

11H15   Terry Casey : Créateur de technologie à l’intersection des Smart Building et des Smart Grids. Intellastar œuvre  dans trois domaines principaux, analyse d’énergie, Analytics pour la détection de défaut et le diagnostic FDD et l’optimisation.  L’Analytics permet aussi de trouver des informations non détectées par les systèmes de GTB classiques.

12H15 – 14H  Buffet déjeunatoire

14H – 14H30 Introduction aux deux tables rondes

L’internet des Objets, les infrastructures connectées, … les bâtiments connectés posent la question de la gestion des flux de données. 3 experts, 3 visions

Jean-Louis Picqué, (Directeur de JLP Consulting & Conseiller du Président de BETOM) : le BIM en phase exploitation : enjeux et défis

Alain Kergoat (cabinet conseil Urban Practices) : «à l’échelle du territoire, comment collecter, gérer, et présenter cette diversité de données pour développer les nouveaux services de la ville intelligente et durable ? L’émergence de « Urban Data Platform » telles que promues par la commission européenne ouvre-t-il le chemin pour relever ces défis ?

Xavier Kenel-Pierre (Direction de la Stratégie BIM d’Immobilière 3F) : notre première étape (créer des maquettes intelligentes 2D 3D) est une première avancée concluante. Traiter l’inflation du nombre des données est la nouvelle étape qui devra assurer l’efficience opérationnelle et énergétique.

 

14H30 -15H30 Table ronde 1 

Interopérabilité des modèles ouverts de données de conception, réalisation et exploitation pour une garantie du résultat : la complémentarité  Haystack – IFC- Open dthX

Didier Balaguer (Président DATBIM, Administrateur de Médiaconstruct, Administrateur du SNI, Membre du comité de normalisation afnor PPBIM). Pertinence des échanges entre le BIM et Haystack : Remonter les informations d’usage du bâtiment provenant des objets connectés permet de les comparer aux résultats du modèle théorique de fonctionnement du bâtiment  (simulateurs alimentés par le modèle IFC) : un écart diagnostiqué pourrait déclencher, si besoin, un approvisionnement de composants de rechanges au travers de la GMAO en lien avec les catalogues BIM au travers du format Open dthX.

John Petze (Executive Director du Projet Open Source Haystack, Principal de SkyFoundry, ex-Président de Tridium) : ajouter aux data actives une sémantique qui représente l’équipement améliore la performance de l’Analytics et enrichit le BIM, les outils métiers, les ERP 

David Penhoet (Ingénieur EDF Recherche et Développement) : retour d’expérience après plus d’un an et demi d’utilisation de SkySpark – Architecture REST et développement d’algorithmes Haystack Ready

Pierre Rannou (Gérant fondateur de la société Gestobat, membre du groupe de travail BIM à l’UNTEC, Membre du comité de normalisation afnor, Economiste construction) et Luc Coutant, (Directeur Grands Projets IDF SNCF): Pourquoi et comment diffuser la donnée pour enrichir le BIM avec des données actives d’exploitation. Retour d’expérience (travaux en cours avec GA-MM)
Attente de confirmation écrite
Edouard Rigaud (Chef de Groupe Expertise informatique à EDF / DSP IT, Chargé de mission « Valorisation de la donnée »). La valorisation de la donnée est-elle une condition nécessaire et/ou suffisante pour donner de la valeur aux Smart Services d’exploitation.
15H30 -16H30 Table ronde 2
Une ontologie déclinée sur Excel est utilisée par plusieurs Bureaux d’Etude pour enrichir les données. Haystack assure cette tâche, permet l’interopérabilité et le désilotage des données pour faciliter le traitement des données. Est-ce la bonne approche ?
Emmanuel Dufrasnes (Enseignant-Chercheur et Expert en Ingénierie Durable des Bâtiments et des Territoires). Missionné également pour des audits CERTIVEA « NF Ouvrages-Démarche HQE », il introduira la table ronde en donnant son avis sur les méthodes d’exploitation des ressources utiles du bâtiment
Terry Casey (CEO Europe d’Intellastar, ex directeur stratégie de Pacific Control, ex-Président EMEA de Tridium et créateur du JACE, ex-Président fondateur de Trend) :
 L’Analytics réduit le nombre de kWh consommés et/ou le prix moyen du kWh (négociation du prix d’achat, transfert ou basculement de charges…), permet la maintenance prédictive, le dépannage à distance en général ou sur site (technicien & pièces de rechange adaptés), l’amélioration de l’exploitation du bâtiment (réduction considérable du nombre d’interventions, limitation des pertes de service, de performance dégradée…
 Exemple de 3000 bâtiments à New-York (un serveur central assure la surveillance haute fréquence des opérations de demande réponse.
Ghislain Nouvel (Université de Rennes 1 Ingénieur Développement Domotique/Immotique 200 km2) : Déploiement & travaux réalisés, projets recherche et développement en cours
Michael Hutin (Gérant de Domosens, intégrateur de systèmes). Pourquoi j’ai décidé d’utiliser SkySpark
Thomas Gilly (Ingénieur produit chez GA-MM) : exemples de réalisations et suivi en ligne
Laurent Bernard (Directeur associé chez Barbanel) : exigeant actuellement une ontologie Excel pour les données de nos projets, nous étudions comment l’ontologie Haystack peut améliorer l’efficience opérationnelle et énergétique de nos projets.
16H30 Echanges avec les participants – Clôture

lien vers la sourceSource : www.ga-mm.com
25
Oct

Un pavillon imprimé en 3D à partir de plastique et bambou

Conçue par SHoP Architects cette structure de 164 m2 en plastique et fibres de bambou sera construite par Branch Technology puis exposée à Miami.
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Cette structure étonnante sera dévoilée à Miami par le cabinet qui a imaginé un design en hommage à l’architecture locale. Baptisé Flotsam & Jetsam, ce bâtiment sera imprimé à partir d’un matériau plastique combiné à des fibres de bambou fourni par le Laboratoire National d’Oak Ridge. Ce dernier est en particulier détenteur du record mondial de la plus grosse structure imprimée en 3D.

pavillon miami

SHoP Architects va en particulier collaborer avec l’entreprise Branch Technology afin de bâtir le pavillon. Ces derniers sont spécialisés dans la fabrication de structures à l’aide de l’impression 3D et de la robotique. Un projet qui a déjà remporté un vif succès et qui a permis à SHoP Architects d’obtenir le prix Panerai Design Miami/ Visionary.

L’initiative du cabinet d’architectes basé à New-York a également été saluée pour sa dimension durable avec notamment l’utilisation de bambou. Flotsam & Jetsam allie donc un style de fabrication novateur par Branch Technology avec le savoir faire de SHoP Architects. L’installation présentera un design évoquant les plages de Miami mais aussi le côté novateur de la ville, pôle technologique et créatif de premier ordre outre-Atlantique.

pavillon miami

Le pavillon est en mesure de représenter la plus grande structure jamais imprimée en 3D avec une surface de plus de 164 m². Il sera installé d’ici le mois de décembre à l’entrée d’une exposition dédiée au design avant d’être déplacé quelques semaines plus tard dans le quartier de Jungle Plaza à Miami.

Pour l’impression, SHoP Architects s’appuiera sur le savoir faire de Technology Branch utilisant un bras robotique de chez Kuka, auquel sera rattaché une tête d’extrusion. Une machine qui fait écho au travail en France de la startup Drawn.

Les nombreux degrés de liberté du robot permettront de créer des formes à la géométrie complexe inspirées par ce qu’on trouve dans la nature.

pavillon miami

 

21
Oct

Valérie Sfartz présente le salon Artibat 2016 à Rennes

Le salon Artibat 2016 a ouvert ses portes mercredi 19 octobre à Rennes, pour sa quinzième édition. Ce salon reste un rendez-vous important pour toute la filière du bâtiment et...
20
Oct

Lancement du Concours BIM 2017

Dans le cadre de la 2° édition de ce concours d’architectes organisé par Polantis, les candidats devront imaginer en BIM le nouveau centre-ville de Saint-Prix
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Les  candidats devront imaginer le nouveau centre-ville de Saint-Prix et concevoir la maquette numérique de plusieurs bâtiments de logements et de
commerces qui s’intégreront dans un projet plus large de ré-aménagement de la centralité de la commune. Leur travail pourra constituer une piste de réflexion,
pour l’aménagement futur du site..
Les candidats intéressés doivent ainsi présenter une maquette numérique d’un centre-ville qui se situe, virtuellement, au croisement de la Départementale 928,
avenue du Général Leclerc et de la rue d’Ermont, un périmètre faisant notamment l’objet d’une OAP (opération d’aménagement et de programmation) inscrite dans le PLU de Saint-Prix. Pour réaliser leur projet, ils disposeront d’un cahier des charges établi par la Municipalité et devront respecter les réglementations en vigueur. Logements, place de convivialité, commerces de proximité, espaces verts, autant d’éléments qui devront les inspirer. 
Comme l’année précédente, l’équipe d’architectes lauréats se verra récompensée d’une prime de 10 000 €, les deuxième et troisième projets lauréats recevront
respectivement 5 000 et 2 500 €. Les 3 équipes lauréates recevront aussi un logiciel FinalCAD.
La soirée de remise des prix se déroulera le 27 avril 2016 à Paris et elle réunira de grands acteurs de la construction et du BIM autour des projets des finalistes.
Le jury sera particulièrement attentif à la qualité de la méthode de travail BIM des candidats . Le rendu d’une maquette numérique au format ouvert IFC ainsi qu’une “Base Informations“ (comparable à une sorte de COBIe) seront demandés. 
Cette deuxième édition est sponsorisée par Sika, Velux, Finalcad, AkzoNobel Powder Coatings, BTP Consultants, Coferming, Horizal, Isover, Placo, Weber, La
Toulousaine, Lafarge, Lumicène, et Reckli.  Les partenaires du Concours BIM 2017 sont le Plan Transition Numérique dans le
Bâtiment (PTNB), le Club Prescrire, Construction21, le CSTB, Edibatec, Mediaconstruct, l’Ordre des architectes, Sightline, Astus Construction et l’Unsfa.
L’évènement de lancement du Concours BIM 2017 aura lieu le 22 novembre à 18h30 à l’école d’architecture Val de Seine, en présence de Monsieur Jean-Pierre
Enjalbert, Maire de Saint-Prix.

20
Oct

Finalcad veut mettre le numérique au service du chantier

L'éditeur français qui vient de lever 20 millions de dollars va développer de nouvelles solutions permettant de numériser et normaliser les processus terrain
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En 2011, Finalcad lance son application mobile pour smartphones et tablettes visant à simplifier la vie des hommes sur les chantiers. La numérisation des données collectées permet un suivi en temps réel, la prédiction d’éventuels risques et la vérification de la conformité par rapport aux plans d’origine. Ainsi, différents profils sont créés en fonction de la personne qui utilise l’application. Les différents points de contrôle sont signalés en temps réel et visibles par tous les profils autorisés. Ces technologies ont de suite trouvé preneur. En 2014, la jeune pousse fait une première levée de fonds et collecte 2,1 millions d’euros.

Deux ans plus tard, l’entreprise poursuit son essor et vient de lever près de 20 millions de dollars auprès de Serena Capital, Caphorn Invest et Aster Capital, qui lui témoignent ainsi toute leur confiance. Aujourd’hui donc, avec 10 000 projets dans 30 pays, son ambition est clairement affichée : faire entrer la construction dans l’ère du numérique

Dans une vidéo de présentation sur le site internet de l’éditeur, le message est sans équivoque. « Nous voulons changer la façon de construire, augmenter la qualité et réduire les coûts », peut-on lire. Pour améliorer la productivité, il faut « se débarrasser du papier ». « Les processus papier gaspillent de l’énergie et du temps », jusqu’à trois heures par jour selon Finalcad. Les chantiers restent peu numérisés. Ce sont surtout les étapes en amont qui ont vu leurs pratiques modifiées par les technologies du numérique. Les modélisations et les maquettes utilisent déjà ces technologies prédictives. Mais sur le terrain, l’utilisation reste marginale.

cette numérisation des chantiers est une véritable révolution. Le milieu du BTP est réputé confidentiel. Mais les éventuelles réticences ne devraient pas résister longtemps face à l’argument de gain en productivité et en coût. En effet, si Finalcad propose la digitalisation du suivi de chantier aux professionnels du bâtiment, c’est surtout pour améliorer leur rentabilité. « Avec cet outil, nous voulons les aider à aller chercher ces points de marge si difficiles à obtenir », explique aux EchosJimmy Louchart, président et cofondateur Finalcad.

Même si le marché du BTP a reculé ces dernières années, le potentiel reste énorme. « Depuis un demi-siècle, l’industrie de la construction a vu sa productivité baisser, là où celle des autres industries a progressé, poursuit Jimmy Louchart dans un communiqué. L’industrie de la construction représente actuellement un marché de 9500 milliards de dollars. Celui-ci devrait doubler de taille d’ici à 2030. »

Numériser et normaliser tous les processus sur le terrain afin de pouvoir capitaliser sur les bonnes pratiques, faire vivre la maquette numérique sur le chantier et faciliter la collaboration entre les différents intervenants, voilà les objectifs visés par les applications développées par la start-up française. Parmi ses clients, elle peut se vanter d’avoir déjà des grands noms du BTP : Eiffage, Vinci Construction, Bouygues Construction, pour la France et l’Europe mais aussi Daewoo Engineering, Fujita Corporation, Shimizu Corporation ou Takenaka Corporation, à l’international.

D’ailleurs, cette levée de fonds devrait lui permettre de se développer davantage à l’international et en particulier en Asie. L’entreprise réfléchit également à étendre son activité à d’autres secteurs comme l’énergie par exemple et à développer de nouvelles applications (intelligence artificielle, analyses prédictives en temps réel et en mobilité). Elle espère également doubler ses effectifs d’ici à la fin de 2017 pour atteindre les 150 collaborateurs et porter son chiffre d’affaires à 89 M€ à l’horizon de 2020.

20
Oct

Valeur ajoutée numérique et retour sur investissement

La révolution digitale impacte fortement les métiers du facilites management mais qu'en résulte-t-il au niveau du le retour sur investissement
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 BIM (Bâtiments et informations modélisés), capteurs de présence pour optimiser les espaces de travail et la performance énergétique des bâtiments, applications dédiées sur smartphone qui facilitent la mobilité dans l’entreprise, les nouveaux services accessibles aujourd’hui grâce au digital sont nombreux. Mais encore récents en France et avec un ROI pas toujours simple à mesurer pour les directions achats car il faut être en mesure d’estimer à la fois le ROI direct et le ROI indirect lié, notamment, au coût de mise en place des solutions, coût des licences récurrentes et coût du matériel.  » C’est toujours en cours, confirme Éric Lamendour, président de la commission communication du Sypemi, le Syndicat professionnel des entreprises de multiservice immobilier. Selon les pays, le ROI se quantifie entre 7 et 20 % de gains sur un immeuble. Comme l’ensemble des acteurs est encore en phase d’apprentissage, il est difficile de le quantifier avec précision.  » Le grand bain du BIM En décembre 2014, le ministère du Logement lançait un plan de 20 millions d’euros sur trois ans visant à accélérer l’utilisation par les acteurs du bâtiment de la maquette numérique, intégrée dans un processus BIM. Objectif : construire plus de logements, de meilleure qualité, notamment environnementale, et à moindre coût. Mature aux États-Unis et dans les pays anglo-saxons et scandinaves, ce processus est arrivé en France plus tard.  » Si la France s’est montrée un peu frileuse au départ, les contrats relatifs aux immeubles neufs sont généralement « bimisés » « , relève Éric Lamendour. À la clé : une ­meilleure gestion du cycle de vie du bâtiment. Car le BIM, rappelons-le, est un processus de travail collaboratif via une maquette numérique, partagée entre tous les intervenants d’un projet de bâtiment, de la conception à l’exploitation. Elle contient une base de données et une représentation graphique en 3D de l’ouvrage qui permet de décrire les objets composant le bâtiment et sur lesquels sont attachées des données partageables entre les acteurs du projet. Avec, à la clé, un meilleur partage de l’information et des économies de temps, et d’argent. « Avec la maquette numérique, la durée moyenne des chantiers est écourtée de 7 %. Les ­dépassements budgétaires sont diminués de 40 %. La marge d’erreur ? Réduite à moins de 3 %. In fine, la maquette numérique permet d’économiser jusqu’à 10 % de la valeur des contrats  » , fait valoir le ministère sur le site dédié au Plan transition numérique dans le bâtiment (PTNB). Gains économiques mais également gains environnementaux importants car le BIM oblige les acteurs à concevoir et entretenir les bâtiments différemment. Ce processus fait également naître de nouvelles ­interactions avec ces bâtiments rendus « intelligents » par la pause de capteurs, et donc capables de générer des datas. Le  » Smart Building Lab  » de Vinci Facilities, un accélérateur d’innovation au service du FM En mai dernier, Vinci Facilities a lancé une initiative de co-innovation baptisée le  » Smart Building Lab « , qui avait démarré par un projet pilote, au printemps 2015, au sein de trois grandes entreprises clientes du FMeur. En s’appuyant sur les opportunités qu’offre le numérique, le lab permet d’imaginer les nouveaux services du facility management pour répondre aux attentes des occupants d’un bâtiment : configuration des espaces de travail collaboratifs, géolocalisation, mobilité simplifiée, bien-être. Il a également pour vocation de trouver des solutions en termes d’optimisation de la performance énergétique. Cette démarche d’innovation, conçue par Vinci Facilities et accompagnée par Accenture, s’inspire des méthodologies utilisées par les start-up, notamment le design thinking ou le lean startup. Testés et maquettés, les travaux pilotes ont permis d’aboutir à des solutions et services opérationnels répondant aux problématiques concrètes de quatre bâtiments, comme l’orientation des occupants et des visiteurs au sein d’un campus de plus de 90 000 m2, l’optimisation de l’accès aux ­parkings du quartier de La Défense ou encore la configuration d’espaces collaboratifs à la demande.

Retrouvez cet article sur : www.decision-achats.fr – « FM – Donner de la valeur (numérique) aux bâtiments »

19
Oct

Z Architecture plébiscite le BIM

Passée au BIM depuis deux ans cette jeune agence lyonnaise d’architecture l'utilise de plus en plus pour concevoir ses projets. Dernier en date : le siège d'Eiffage à Chambéry
19
Oct

Engie acquiert Siradel pour améliorer sa capacité de modélisation 3D

Avec l’acquisition de l’éditeur de logiciels 3D , Engie compte proposer des offres sur-mesure de planification et d’aménagement urbains à ses clients, villes et territoires.
19
Oct

27 octobre, Paris La Defense, Conférence Trimble

Conférence le de 9h à 14h, Hôtel Novotel ( Paris La défense) avec les équipes Trimble: "comment être plus efficace pour planifier et concevoir les ouvrages en béton"
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Jean-Yves Vétil, Directeur Général France, et ses équipes présenteront les solutions BIM Tekla pour le béton ainsi que Trimble Connect pour la collaboration et le partage des informations.Le Groupe GA, vainqueur toutes catégories des Tekla Global BIM Awards, à travers le projet Campus Thales Bordeaux, témoignera de son expérience du BIM Tekla.

autres présentations: 

·        Les solutions pour la Modélisation, la Planification, les Coulages du béton

·   Les solutions pour la modélisation, la Fabrication, le Montage des constructions en béton préfabriqué

·        Les solutions pour la Modélisation et l’exécution du ferraillage

·        Les solutions pour le coffrage…

 

Lieu: Hôtel Novotel Paris La défense – 2 Boulevard de Neuilly – 92081 LA DEFENSE

 

lien vers la sourceSource :
18
Oct

Une formation inédite chez les Compagnons

En Haute Garonne le centre de formation des Compagnons propose, depuis un an, une formation BIM unique Franc e, .
18
Oct

19 Octobre , Strasbourg, conférence sur le BIM

Ecole d'architecture, 18h, sur le thème " La maquette numérique : un outil actuel pour les projets de demain"
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La maquette numérique est un outil de modélisation des projets en 3D, qui permet une articulation aisée entre tous les acteurs intervenant sur un chantier. Des logiciels se développent, en vue d’une application exigible par des maîtres d’ouvrage dès 2017. Quels sont les apports de cette technique pour un meilleur travail quotidien ? Réponse avec un retour d’expérience proposé par les architectes Thierry Rey et Gwenaëlle Verrier.

18
Oct

Les drones au service de la transition numérique du BTP

grâce à leurs capteurs, ils accumulent en quelques minutes de vol suffisamment de données pour constituer une maquette numérique
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En réalisant en un tournemain et à intervalles réguliers des maquettes 3D d’un immeuble en construction, il est d’ores et déjà capable de livrer une photographie précise et fiable de l’avancement des travaux. Le drone est aussi en passe de s’imposer comme l’indispensable assistant – mais peut-être aussi le concurrent – des géomètres. Grâce à ses capteurs, il accumule en quelques minutes de vol suffisamment de données pour constituer  une maquette numérique. En annonçant le 14 octobre la création de sa filiale Parrot Air Support, le groupe français Parrot, numéro-deux mondial des drones civils, se met en ordre de bataille pour investir une activité encore balbutiante mais qui doit, selon son président Henri Seydoux, « accélérer la transition numérique du BTP ». Une trentaine d’interventions ont déjà été effectuées par Parrot Air-Support à la demande, entre autre, de BNP Paribas Real Estate ou Unibail-Rodamc

La nouvelle structure, qui vise le domaine des  chantiers de construction et plus encore de rénovation, propose de réaliser relevés de cotes et prises de vue avec une précision de 1 mm (s’il s’agit de vérifier l’état de gouttières ou de localiser des fissures) à 5 cm. Les données stockées seront traitées par Parrot afin de transmettre au client un orthoplan, représentation numérique hyper-précise de l’immeuble ou du chantier, qui pourra servir de document commun aux diverses professions du bâtiment. Cela sans qu’il soit nécessaire de déployer des échafaudages et des nacelles ou de faire monter quiconque sur les toits. Le coût d’une intervention, qui peut être effectuée une seule demi-journée (la durée serait deux à trois fois supérieure avec des scanners installés au sol, moins précis) débute à 1 500 euros hors taxes. 


Chez Parrot, on assure ne pas avoir encore une idée précise du marché 
mais, avec quelque 160 000 permis de construire accordés en 2016, l’entreprise espère pouvoir rapidement décrocher « des centaines puis des milliers » de contrats sur le marché français. Parrot qui a recruté une quinzaine de pilotes certifiés afin d’assurer le maniement des drones – des modèles identiques à ceux destinés au grand public – va proposer d’autres prestations, comme l’inspection visuelle et thermographique des bâtiments. Autres services prévus: la réalisation de vidéos promotionnelles dont les promoteurs et les agents immobiliers sont de plus en plus friands pour valoriser des biens auprès des acheteurs. 

Dans le secteur des applications professionnelles, le groupe Parrot, qui a réalisé la plus importante levée de fonds enregistrée en France en 2015 (300 millions d’euros) peut également s’appuyer sur ses filiales suisses Sensefly qui réalise des drones professionnels, Airinov, spécialisée dans l’agriculture de précision, et PIX4D (traitement de l’image). Le groupe français a cependant a annoncé fin septembre une révision à la baisse de ses objectifs, indiquant ne pas être en mesure « de dégager une croissance globale »pour l’exercice 2016. Dans ce contexte, la création de Parrot Air Support reflète une volonté de réduire sa dépendance à l’égard des drones de loisirs et « d’accélérer l’utilisation des drones par les professionnels ». Sur ce marché qui, selon une étude du cabinet Oliver Wyman, devrait, en France, passer de 29 millions d’euros en 2015  à 88 millions d’euros en 2020, la concurrence est moins rude et le développement plus prometteur à moyen terme. « Dans le drone grand public, nous sommes durement attaqués « , a concédé Henri Seydoux lors d’une conférence de presse. « Heureusement, a-t-il ajouté, nous sommes très forts dans le drone professionnel ». 

Jean-Michel Normand

 
18
Oct

Eveillez le BIM Manager qui est en vous en participant au BIM Décathlon

Etudiants enseignants, passionnés par de BIM et de cas concrets le mettant en oeuvre, c'est le moment ou jamais de vous inscrire à la seconde édition de ce challenge original
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Les équipes étudiantes relèvent le défi de produire un scénario de rénovation d’un projet de bâtiment sous la forme d’un avatar en 3D, renseigné en mobilisant les outils et méthodes du BIM. 3 jours de challenge pour produire le meilleur scénario de rénovation d’un projet de bâtiment en mobilisant les outils et méthodes du BIM.

 

17
Oct

VINCI Construction rénovera l’hôtel Mandarin Oriental de Londres

Ce projet qui concerne une surface de 12000 m2 représente un budget d'environ 69 millions d'euros. Utilisé dès la phase de conception, le BIM le sera aussi en phase chantier
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Les équipes de VINCI Construction, réunies pour la première fois sous la marque PLENDI, se sont vu confier, après une période de PCSA (Pre-Construction Services Agreement) d’un an, la rénovation de l’ensemble des chambres et des espaces publics de l’hôtel.

Ce projet de rénovation, sur une surface de 12 000 m², sera réalisé en deux phases de neuf mois chacune: la première phase portera sur l’ensemble des chambres situées sur l’aile Knightsbridge ; la seconde phase sur les chambres donnant sur Hyde Park. Deux grandes suites penthouse de 165 m² avec vue exceptionnelle sur Hyde Park seront construites en extension sur le toit au 9ème étage. L’hôtel restera en activité tout au long du chantier.

Cet ancien bâtiment datant de la fin du 19ème siècle sera réhabilité avec le plus grand soin et les plus beaux matériaux.  Les équipes de VINCI Construction seront ainsi accompagnées des meilleurs artisans européens, tel que l’entreprise portugaise Bec et le français Bourneuf, pour les menuiseries extérieures, le groupement franco-italien Ildei Sfim pour les marbres, l’italien Interna pour l’agencement et le doreur français Gohard. Une grande diversité de marbres de très haute qualité sera utilisée, notamment du marbre de Grèce de Thessalonique pour les salles de bain (sols, murs et vasques), ainsi que du marbre de Carrare (Calacatta Oro) pour la réception de l’hôtel. Les miroirs antiques et des têtes de lits seront travaillés en mailles métalliques ou en verre incrusté de feuilles d’or.

Utilisé dès la phase de conception, le Building information Modeling (BIM) a permis un traitement accéléré des relevés de l’hôtel existant pour proposer, en 3D et de façon collaborative, des options d’aménagement efficaces afin d’aider le client dans ses choix. En phase de travaux, le BIM permettra d’optimiser le chantier. Pour ce projet, VINCI Construction a été désigné récemment lauréat du BIM d’Or 2016 dans la catégorie internationale.

L’architecte du projet est PURCELL et la décoration a été confiée à JOYCE WANG STUDIO et THIANY DESIGN.

Fort d’une expérience de plus de 30 ans dans le domaine de la conception, de la construction et de la rénovation d’ouvrages haut de gamme, VINCI Construction réunit aujourd’hui sous la marque PLENDI ses équipes spécialistes des projets d’exception. L’extension du Shangri-La Hôtel, le Mandarin Oriental à Paris et à Londres, The Peninsula Paris et le Plaza Athénée au coeur de la capitale parisienne, les Four Seasons de Prague et de Budapest, un Hilton 5 étoiles au Vietnam, le flagship de Louis Vuitton sur les Champs-Elysées., VINCI Construction est aujourd’hui reconnu comme un acteur de référence dans les projets d’exception et de prestige.

17
Oct

L’épineuse question des responsabilités

Le BIM complexifie sérieusement la détermination des responsabilités en cas de sinistre...
17
Oct

Les grands du BTP dans la guerre numérique

Une étude de KPMG montre que les principaux acteurs du secteur de la construction sont à pied d’oeuvre pour profiter de la révolution numérique
14
Oct

Le lexique du BIM (suite)

Après le premier, publié juin, datBIM propose un 2° volet de son lexique destiné à vulgariser des termes employés dans l'univers du BIM mais dont la signification reste floue
13
Oct

Un crédit d’impôt afin d’accompagner les entreprises vers le BIM ?

C'est une des 5 propositions de la FFB pour relancer le secteur mais on ne peut pas dire que les candidats en lice pour les Présidentielles s'expriment beaucoup sur le sujet !
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Selon Jacques Chanut, président de la FFB , les pouvoirs publics ont pourtant un rôle primordial à jouer dans l’amorce d’une dynamique :  » ils doivent assurer une montée en puissance du numérique qui ne laisse de côté ni les TPE/PME, ni les territoires ruraux . Il est important que le prochain gouvernement  aide la filière à repenser sa façon de bâtir en poursuivant la transition énergétique et en accompagnant les PME et les artisans vers la transition numérique . Le numérique  bouleverse en profondeur les processus productifs mais il constitue l’opportunité pour le bâtiment français de conserver son avance au niveau international ».

13
Oct

Polantis traduit sa plateforme en 13 langues

Sa bibliothèque d'objets CAO et BIM est désormais disponible en espagnol, portugais, russe, italien, turc, arabe, serbe et bientôt polonais, tchèque et japonais
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Tous les architectes et autres acteurs de la chaîne Design & Build pourront effectuer la recherche des produits des industriels dans leur langue natale, facilitant ainsi leur intégration dans les projets du monde entier

 

 

12
Oct

Ciments Calcia met en ligne ses données produits

Dans le lien , Mélanie Shink, Responsable marketing et innovation explique ce que sa société attend du BIM et du référencement des données "produits" sur une plateforme BIM
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Ciments Calcia est un fabricant qui propose une gamme complète de ciments gris, ciments blancs, chaux, liants à maçonner, liants routiers et produits spéciaux

Comment a été initiée la démarche pour vous intéresser au BIM ?

Mélanie SHINK : Nous avons d’abord pris le temps d’évaluer les finalités du BIM ainsi que le rôle et le périmètre des différentes parties prenantes. Nous avons ainsi été mieux à même de définir notre positionnement et notre plan d’action. L’opportunité de participer à l’expérimentation datBIM/CSTB a constitué le début de la mise en œuvre de notre démarche

Quels sont les objectifs ?

En tant qu’industriel proposant différents produits et systèmes constructifs, il nous revient de mettre à disposition les données caractéristiques relatives à ces solutions. La difficulté réside toutefois dans la structuration et la rationalisation des informations utiles aux prescripteurs. S’agissant dans cette expérimentation de systèmes constructifs soumis à avis technique et pour lesquels de multiples variantes sont possibles, notre objectif est d’arriver au juste niveau d’information

La caractérisation des produits et la facilité de mises à jour des données ont-ils été des éléments primordiaux dans votre choix ?

Totalement. L’autonomie dans la gestion des données ainsi que la compatibilité avec un maximum de bibliothèques et logiciels de conception également.Le référencement sur la plateforme datBIM nous a aidé à structurer nos données et à les rendre accessibles sur internet. La plateforme ouvre un nouveau lien vers les prescripteurs car les données sont immédiatement mises à leur disposition pour une utilisation dans les logiciels métiers. La compatibilité avec la norme PPBIM de la solution datBIM a aussi été un critère de choix. Cette approche s’est révélée très concrète et très simple à mettre en œuvre